• Chapitre CIX : Les Surnaturels / Contact / Marquage / Mutilation / Prédation / Hybridation

     

    Implant

     

     

     

    « Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans « l’intelligence » de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »

    [Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958] 

     

    « A juste titre, les Anciens se méfiaient des manifestations divines ... qu'elles soient ufologiques, angéliques, ou autres. D'où tant de drames et d'incompréhensions. Alors qu'il suffirait, pour s'éviter bien des ennuis d'avoir toujours à l'esprit le fameux précepte de l'écrivain et ufologue Jimmy Guieu, valable également en d'autres circonstances : Si vous voyez un Ovni, foutez le camp !  »

    [Fabrice Kircher & Dominique Becker,  Extraterrestres, Les ovnis, énigme d'hier et d'aujourd'hui ? - 2016]

     

    « L’homme se croit au sommet de la chaîne alimentaire, mais il se trompe, car il est lui-même, la proie de prédateurs, bien plus sournois et malins que lui ! »

    [Gilles de Saint - Martin]

     

    « Les âmes vagabondes ou les intrus ce sont des extraterrestres nuisibles capables de s’infiltrer dans « l’intelligence » de certains individus malléables qui ne présentent qu’une faible résistance psychologique, et qu’ils contrôlent alors, complètement, le temps de mettre en œuvre leur mission de sape et de ruine. Ce sont les parasites, les pirates de la création, qui ont des vues sur notre planète. »

    [Les gîtes secrets du lion, George Hunt-Williamson, 1958] 

     

    « La présence des ovnis étant prouvée, et, l'ingérence des créatures polymorphes endo-exogènes enfin reconnue, il nous reste maintenant à démontrer l'existence des visiteurs extraterrestres. »

    [Guillaume Chevallier]

     

    «  Le Pouvoir Politique est assujetti à l'Autorité Religieuse qui est inféodée à la Puissance Occulte. »

    [Le Tricéphale - Bellator]

     

    Le Tricéphale 

     

     

    « Les politiques sont les métayers et les religieux les fermiers généraux de nos colonisateurs célestes. »

    [Les Têtes de l'Hydre - Guillaume Chevallier]

    CHACUN SA CHIMÈRE 

     

     

    « Les Anciens Grecs ont révélé les Enjeux Fiduciaires de la Vie, des Résidents Terrestres Indigènes, des Visiteurs Extra-Stellaires Exogènes et des Intrus Endogènes de l’Autre Monde, dans la Rivalité Fratricide de Poséidon, de Zeus et de Hadès. »

    Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.

    Chacun d’eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu’un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d’un fantassin romain.

    Mais la monstrueuse bête n’était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l’homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s’agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l’homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l’ennemi.

    Je questionnai l’un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu’il n’en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu’évidemment ils allaient quelque part, puisqu’ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.

    Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n’avait l’air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu’il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d’aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d’un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours.

    Et le cortège passa à côté de moi et s’enfonça dans l’atmosphère de l’horizon, à l’endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.

    Et pendant quelques instants je m’obstinai à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l’irrésistible Indifférence s’abattit sur moi, et j’en fus plus lourdement accablé qu’ils ne l’étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.

    Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose, 1869

    « Ces Acteurs Terriens tenant des Forces, des Pouvoirs, des Puissances, des Trônes et des Dominations sont assujettis aux Invisibles Égrégoriels qui portent les mêmes noms de Forces, de Pouvoirs, de Puissances, des Trônes et de Dominations.»
     
    [La Conjuration des Possédés - Bellator]

     

     

    Les Surnaturels 

     Par Bellator

     

     Tout au long de notre histoire collective et de notre vie individuelle, de mystérieux compagnons de route nous accompagnent, sans relâche, ce sont des êtres surnaturels dont l'existence est continuellement signalée par tous les peuples, et à toutes les époques.

    Certains en ont fait des dieux, des anges, des esprits de la nature, des émanations animistes, des visiteurs des étoiles et d'autres des chimères, des génies, des revenants, des diables ou des démons.

    Qu'elles soient endogènes, indigènes ou exogènes ces entités vivantes, de nature égrégorielle, éthérée ou incarnée, ont toutes des facultés extraordinaires ou des pouvoirs fabuleux, dans la sphère physique et dans la sphère métaphysique.

    Elles nous visitent dans nos rêves et se manifestent dans notre réalité quotidienne, sous les formes les plus diverses et adaptées à nos croyances ou à notre culture générale.

    Dans les différentes sphères de l'animé et de l'inanimé, elles réalisent des performances fantastiques, prodigieuses, merveilleuses ou miraculeuses, en manipulant les atomes, en jouant sur la dynamique des fluides, et en variant le débit des champs vibratoires.

    Rien ne leur paraît impossible à nos yeux éberlués et à nos esprits fascinés.

    Dans le meilleur des cas, ces surnaturelles communiquent avec nous sous le motif d'établir une relation particulière d'intérêts mutuels, et abusent, le plus souvent, les personnes en souffrance, affaiblies, ou dont le système immunitaire psycho/physique est défaillant.

    Ce marché contractuel à conflit d'intérêt se révèle toujours un marché de dupes, parfois ponctuel pour les surnaturels, et, à terme régulièrement parasitaire pour les créatures naturelles biologiques plantes, animaux et humains.

    Ces prédateurs supranaturels métamorphes tissent en mode symbiotique la toile de leur système de contrôle, afin d'assurer leur propre survie en exploitant nos ressources vitales.

    Les anciens les identifiaient aux esprits de l'autre monde, et, les modernes en font des entités extraterrestres des autres mondes.

     

     

    Les Apparitions des Ovnis et les Apparitions des Surnaturels en Normandie

    Les Ovnis et les Surnaturels

     

     

    Mise à jour de la carte le 17/01/2022 

     

     

    Le Transformisme Endogène-Exogène

     Par Guillaume Chevallier

     

     Les contacts, les rencontres rapprochées et les communications avec les représentants de l'autre monde ont impacté notre histoire, en se différenciant formellement et afin de diriger la doxa culturelle dominante.

    Au cours des périodes préhistoriques et antiques, ce fut les croyances religieuses aux dieux, puis le temps des terreurs superstitieuses de la magie des sorciers et des sorcières, époque de l'anti-démonologie, qui a connu son paroxysme hystérique, avec la Réforme, au XVIIe siècle, à laquelle a succédé l'illusionnisme de l'ésotérisme kabbalistique et le culte de l'occultisme hermétique, propre à la Renaissance, allumant les lueurs crépusculaires de la Révolution, dont le magnétisme, le spiritisme, le magico-chamanisme du New-Age/Para-Science, et, pour finir, l'extratologie-éthérée ufologique, sont les ultimes reflets aveuglants et illusionnistes.

    Au delà de ces apparences, et avant de se dissimuler sous les formes fictives des petits diablotins-lutins des petits gris, des Men-In-Black, et autres créatures hybridés des rencontres rapprochées ovnis modernes, les représentants Métamorphes de l'autre monde, ont manifestement pris un malin-plaisir à adopter les panoplies, aussi variées que trompeuses, des créatures soi-disant divines, angéliques et démoniaques.

    L'analyse structurelle, la corrélation formelle et l'étude statistique des phénomènes de hantise, de possession démoniaque, ou d'apparition diabolique, ou même faussement mariale, le démontrent abondamment.

    En effet, les occurrences manifestées, les emprises psychologiques et physiques, sont structurellement identiques, et les parallèles sont d'une évidence indiscutable chez les témoins/expérienceurs, les abductions-visites en chambre/rapts et visites nocturnes démoniaques, les paralysies temporaires/immobilisations mystérieuses, les communications télépathiques/voix intérieures, les implants, marques/épines-aiguilles cicatrices, les lieux ovnigènes/lieux hantés, les apparitions lumineuses ovnis/manifestations lumineuses diaboliques, les portails multidimensionnels/voyages hors du temps présent, les transports géographiques/déplacements surnaturels, les rapports sexuels des RR6 classe B/ rapports charnels avec les succubes et les incubes, les hybridations alien-humain/enfants du diable, les extraterrestres polymorphes/créatures métamorphes démoniaques, les crop-circles/cercles des fées, les traces et objets matériels/empreintes et apports surnaturels, les mutilations de bétail/sacrifices mutilations d'animaux, etc. comme l'illustrent suffisamment les descriptifs et la cartographie des apparitions ufologiques et des manifestations surnaturelles en Normandie (plus de 50 % des sites ovnigènes sont géolocalisés sur les clusters des phénomènes surnaturels).

     

    Les Manifestations Surnaturelles en Normandie (extraits)

     

    Servigny (50) - Mutilations  / Transformisme au XIXe siècle

    1899 : Un riche fermier de cette commune entendait chaque nuit ses chevaux hennir anormalement ; le matin il les trouvait blessés par des morsures. Il s'embusqua un soir, à proximité, et à minuit il vit arriver au galop un grand cheval noir qui se jeta sur les autres bêtes et les mordit cruellement. Le fermier n'hésita pas et d'un coup de fusil étendit le cheval noir, tué raide. Quelle ne fut pas sa douleur quand, au fur et à mesure que le sang de la bête s’écoulait, il vit la forme humaine initiale réapparaître et il reconnut son fils cadet qu'il venait de tuer.

     Source : A. Marquez Le Bouais Jan 1899.

     

    Pacy-sur-Eure (27) -  Visiteur en Chambre / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

     

    Une des nombreuses Images réalisées par Daniel Nemes avec son appareil photographique appelé "L' Hexagone".
     

    « Je suis un scientifique et inventeur espagnol, en 2013 j'ai découvert la technologie Energivision qui nous permet de capturer des êtres d'origine inconnue (autres plans). »

    [Daniel Nemes -  Les Visiteurs Multidimensionnels]

     

    En 1963, chez un garde-barrière de Pacy-sur-Eure (27) se produisirent, chaque nuit et pendant plusieurs mois, des bruits insolites, ôtant tout sommeil aux habitants ; il fut impossible d'en découvrir la cause. Chose curieuse, ces bruits s'entendaient à des heures absolument fixes, commençant à 21 h 30 pour se terminer à 02 heures du matin. Le garde-barrière et les siens étaient au bord de la dépression nerveuse, d'autant plus qu'une nuit, la jeune Roselyne, âgée de 14 ans, assura avoir vu un fantôme aux yeux cruels pénétrer dans sa chambre. Le chien aboya, ce qui, fit disparaître le spectre.

     Source : Daniel Réju - Fantômes et maisons hantées.

     

    Argentan (61) - Hybridation en 1586 / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

    En 1586, P. Le Loyer, juge estimé au présidial d'Angers, rapporta dans son ouvrage, Le livre des Spectres, un fait extraordinaire advenu de notre temps, aussi merveilleux que chose qui se puisse remarquer des bons auteurs :

    Près d'Argentan (61), un gentilhomme se rendit à une Diablerie (Sabbat) où il joua le rôle du Diable ; ému et échauffé il retrouve sa femme et coucha avec elle dans son déguisement. A neuf mois de là, elle enfanta un fils si monstrueux, que de nez, de tête, de front et du reste des parties du corps, et pareillement des pieds, il ressemblait mieux à un satyre, comme le décrivent les Poètes, que non pas à un homme.

    Après ce fils diabolique, d'autres enfants naquirent, normaux, et, les parents morts, ils plaidèrent afin d'évincer leur aîné de la succession, arguant qu'il n'était point homme mais monstre. Après un long procès la cour d'appel de Rouen confirma que l'aîné devait conserver ses droits.

    Source : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.

     

    Saint-Symphorien-des-Monts (50) - Bail de 40 ans pour un Hôte Invisible / Contact

    Vers l''année 1817 et pendant près de 40 ans, le presbytère de Saint-Symphorien-des-Monts connut des nuits bien agitées. Le curé Garnier, qui y habita jusqu'en 1821, en souffrit, mais le curé Gohier, qui en pâtit davantage, les supporta stoïquement de 1821 à 1853.

    Ce presbytère était fréquemment troublé par des bruits anormaux : dégringolades dans les escaliers, coups dans les murs, remue-ménage de toutes sortes et toujours inexplicables. Ceux qui avaient le courage de coucher au presbytère percevaient immanquablement ces vacarmes et aussi, disait-on, la venue d'un être invisible qui leur soufflait au visage.

    Un jour, en l'absence du curé, la vieille servante vint, avec son mari, passer la nuit dans la maison : ils furent réveillés par un énorme bruit de bouteilles, venant de la cave, mais aucun dérangement n'y fut constaté le lendemain.

    Un jeune prêtre arriva un soir pour coucher et se montra sceptique quant à la présence de revenants ; dans la nuit, quel ne fut pas son effroi de se sentir tiré par les pieds et projeté sur le plancher !

    L'abbé Piton, curé des Biards (50) et neveu du curé Gohier, était souvent venu, dans sa jeunesse, séjourner chez son oncle ; chaque fois, il fut témoin de faits extraordinaires : bruits étranges, meubles vibrants, objets disparaissant.

    Un soir qu'il dînait en face de son oncle, les portes s'ouvrirent brusquement puis un coup violent fut donné sur la table, entre les deux convives. Ce n'est rien, dit le curé, n'y fais pas attention.

    Peu après, alors qu'il lisait au lit avant de s'endormir, le jeune homme entendit des pas précipités dans l'escalier : apeuré, il cacha sa tête sous les draps mais une main les saisit, tentant de les arracher ; affolé, le garçon se précipita vers la porte en criant et tomba  : on le retrouva sans connaissance, la figure en sang.

    Il ne revint jamais chez son oncle. Celui-ci s'était habitué à ces manifestations inexplicables : quand il montait se coucher, il disait : au revoir, à demain à l'être invisible et s'endormait malgré les bruits bizarres. 

    Souvent, la nuit, il s'entendait appeler par son nom, regardait par la fenêtre pour s'assurer que ce n'était pas quelque paroissien réclamant ses services, puis, ne voyant rien, se recouchait tranquillement.

    Ses successeurs, victimes des mêmes ennuis, n'eurent pas sa philosophie et ne restèrent pas longtemps en place. Le calme revint, vers 1855, quand le presbytère, devenu une dépendance château, fut désaffecté et transformé en écurie.

    Source : Dr. Legendre, Les sabbats de Saint-Symphorien, Revue de l'Avranchin, 1940 (d'après une note écrite en 1900 par l'abbé Vautier, curé de la paroisse).

    Saint-Symphorien-des-Monts (50) - Le Retour de l'Invisible / Contact

    En 1857, la maison des religieuses du Sacré-Cœur fut à son tour le lieu de phénomènes surnaturels. Jeanne Séquard, veuve d'Alexandre Juhé, pourtant pieuse et bonne, aurait-dit un jour aux sœurs : quand je serai morte, je viendrai vous tirer par les pieds. Et aussitôt après sa mort, la maison des religieuses fut en butte à des vexations quasi quotidiennes : bruits de chaînes traînées dans les escaliers, coups dans les murs, sifflements d'un rouet invisible. Des visiteurs sentirent un violent souffle passer sur leur visage. La directrice des religieuses de Louvigné (50) et d'autres dames ayant demandé l'hospitalité à la communauté furent témoins des mêmes phénomènes inexplicables.

    Les propriétaires châtelains voulurent s'en assurer, ils s'installèrent au rez-de-chaussée pour y passer la nuit ; soudain la maison fut positivement ébranlée comme par des coups de massue donnés sur les planchers ; on chercha partout en vain et on fut obligé de reconnaître qu'il y avait à cela une cause invisible et inconnue.

    La vie étant impossible pour les religieuses, l'évêque d'Avranches, Mgr. Daniel, informé, autorisa que des messes soient dites sur place. Pendant neuf jours, des offices furent célébrés dans la communauté : les bruits s'évanouirent peu à peu et bientôt il ne fut plus question de rien d'extraordinaire.

    Source : Dr. Legendre, Les sabbats de Saint-Symphorien, Revue de l'Avranchin, 1940.

      

    Bully (76) - L'Antigravité au XVIIIe siècle  / Contact

    A Bully, vers 1720, plusieurs habitants, des femmes surtout, commencèrent à se croire ensorcelés. En proie à la possession diabolique, ils se livrèrent à de nombreuses extravagances, poussant des cris, se roulant à terre, grimpant sur les toits ; on vit même, paraît-il, des femmes marchant la tête en bas sans que l'on remarqua aucun désordre dans leurs vêtements. 

    Source : J. E. Decorde, Essai historique sur le canton de Neufchatel.

     

     Rouen (76) - L'Assiégé par les Invisibles vers 1810 / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique  / Contact

    Vers 1810, vivait à Rouen un riche industriel, Pierre-Louis Le Barbier, adepte des théories de Messmer et du magnétisme. Il se disait Dominatmosphérateur, prétendait dompter les éléments, commander aux nuages et aux tempêtes, et provoquer pluies et orages ; persécuté par les menées d'ennemis invisibles et occultes, il mourut triste et délaissé.

    Source : Archives Départementales Seine-Maritime, C. 121.

     

    Écaquelon (27) - Les Marques Corporelles

     Le Marquage 

    10/07/2020 -  Abducté (visité en chambre) - Mr M. C. / Pseudo : Romain de la Marre

     

     

    En 1774, fut jugée Madeleine Picard à Écaquelon, baillage de Pont-Audemer, pour ses signes de possessions, en forme de croix, dites Croix des champs, tracés avec les dents sur le corps de la personne, appelés les morsures amoureuses.

    Source : Lettre de Marcel Baudot, Inspecteur Général Honoraire des Archives départementales de la Manche.

     

    Château de Gisors (27) - L'Hybridé / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

     Les premiers maçons (ancêtres des francs-maçons du XVIIIe siècle) étaient connus en France depuis les environs du VIIIe siècle. Ils furent soupçonnés de s'adonner aux sciences occultes, à l'alchimie, à l'astrologie et d'être des sorciers.

    L'Église les combattit, et en 1189, le synode de Rouen fulminait contre ces sociétés que la Sainte Église a en horreur.

    Un document donnant la liste des grands maîtres de la maçonnerie indique, au titre de l'année 1066, le nom du seigneur normand Roger de Montgomery, compagnon du duc Guillaume à Hastings cette même année.

    C'est un fils de Roger de Montgomery, Robert de Bellême, comte d'Exmes (61), qui, selon un de ses biographes modernes, le vicomte de Motey, était un véritable personnage diabolique dont on ne prononçait le nom qu'avec crainte, ses gestes, vrais ou faux, étaient des choses merveilleuses qu'on racontait avec effroi, et on pensait qu'il était l'incarnation d'une sorte de démon, fut le bâtisseur du château de Gisors, dont il établit le plan et dirigea personnellement les travaux, signes d'appartenance à cette mystérieuse corporation des frères maçons.

    Le roi Henri Ier d'Angleterre, fils du duc Guillaume de Normandie, lui-même grand maître des maçons d'Angleterre, fit vers 1110, achever la construction du château de Gisors, par des maçons-architectes Templiers, selon la norme hermétique, et en fonction de l'état du ciel du 24 décembre à minuit, pour y installer un sanctuaire souterrain réservé aux pratiques occultes (Les Templiers furent accusés, en 1307, d'hérésie, d'occultisme, de magie et de sorcellerie ; et le donjon du château de Gisors recèle de mystérieux graffiti, que l'on retrouve aux forteresses de Chinon (37) ou de Domme (24), où furent incarcérés les Templiers.).

    Sources : Thory Acta Latomorum, Publ. Anderson, 1715. E. H. Langlois, Mémoire sur les tombeaux Gallo-Romains découverts à Rouen.

     

    Notre-Dame-de-Courson (14) - Les Implants / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

    En 1717, Lange, conseiller, médecin du roi à Lisieux, rédigea un Mémoire qui lui fut demandé sur le cas extraordinaire d'une maléficiée, Madeleine Morin, âgée de 22 ans, de la paroisse de Courson (Notre-Dame-de-Courson 14) au diocèse de Lisieux. L'affaire avait commencé en 1715. Madeleine Morin ayant eu quelque démêlé avec une voisine accusée de plusieurs maléfices pour lesquels elle était dans les prisons d'Orbec (14) avec son mary, cette sorcière luy dit : Autant de paroles que je te diray ce seront autant de Diables qui t'entreront dans le corps.

    Aussitôt, Madeleine Morin fut prise de violentes douleurs et de soulèvements d'estomach ; depuis lors elle fut souvent réduite à l'extrémité par des accidents surprenants, ayant jetté par la bouche en présence de plusieurs personnes des chenilles et un lézard tous vivans.

    Le Sieur du Bois, chirurgien du Bourg de Farvaques (Fervaques 14) l'ayant visitée, luy conseilla pour la soulager de grandes douleurs de têtes de faire couper ses cheveux et d'y faire appliquer un pigeon vivant ; ce fut la Voisine en question qui les luy coupa.

    Elle continuait à souffrir et voulut implorer le secours divin : elle fit le voyage de la chapelle de Notre-Dame-de-la-Délivrande (14) où elle fit dire neuf messes, elle s'évanouit pendant la Consécration de cinq et vomit plusieurs chenilles jusque au nombre de vingt huit, et revint parfaitement guérie.

    Au matin du 22 juin 1716, Madeleine Morin croisa sa sorcière de voisine qui l'assomma à coups de bâton et s'évanouit. Des multiples contusions sérieuses à la tête, à l'épaule au foie fut soignées par le sieur du Bois, dont il extirpa des aiguilles et des épingles, et ceci régulièrement jusqu'en 1717, des différentes parties et membres de son corps, ainsi que les Messieurs les Médecins, les Chirurgiens, les Apothicaires, et personnes de bon sens de l'Hôpital Général de Lisieux, où on la mit à la garde de deux Sœurs qui la surveillèrent, jour et nuit.

    Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie. Dr. Giraud, Etude sur les procès de sorcellerie en Normandie.

     

     Varaville (14) - Crime Rituel / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

    Réfléchir ! ...

     Photo : Laurent Dubus

    Réfléchir ! ... à l'Arc-en-Ciel !

    Photo : Laurent Dubus

     Le "Coquillage" !

     Photo : Anonyme

     

    En novembre 1960, Camille Anne, 45 ans, dit Œil de Verre, pêcheur de coques, habitant Varaville (14), fut retrouvé mort, nu, sur le bord d'une crevasse remplie d'eau (trou de bombe de la dernière guerre). Son visage était défiguré par une énorme plaies du nez au menton, d'autres blessures se voyaient sur le thorax. Une ceinture noire lui serrait la taille. Découverte étrange : la veste, le bleu de travail, le chandail bleu du mort étaient soigneusement retournés. On trouva à côté deux peignes ébréchés et un bout de corde. Anne vivait dans un blockhaus de 1944, en compagnie de plusieurs hommes et femmes, où il se passait des choses étranges en rapport avec le Diable et la magie noire ; après avoir sacrifié un homme, on retourne ses vêtements afin d'annihiler sa personnalité ; la corde symbolise le sexe, les deux peignes le cerveau de la victime : en jetant ces objets au fond de l'eau, le sorcier a voulu détruire complètement l'âme du sacrifié, au cours de ce crime rituel, des vêtements retournés (rituel des vêtements retournés dont les abductés ufologiques sont les victimes).

    Source : Journal : L'Aurore du 21/11/1960.

     

    Quinéville (50) - La Lanterne des Morts / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique / Contact

    Les Illuminations de Noël 

     

    Longtemps avant le christianisme, la lumière était considérée comme capable de chasser les mauvais esprits et on entretenait des feux sur les sépultures. Les premiers chrétiens, comme les païens, placèrent des lampes dans les tombeaux, puis on construisit, à proximité des cimetières, des petites tours, creuses et coniques, percées de trous dans leur partie supérieure où l'on plaça un fanal. Ce furent les lanternes des morts dont le feu protecteur était allumé chaque soir, avec le temps une petite croix de pierre remplaça le feu, et une pierre fut installée à la base de la tourelle afin d'y célébrer des services religieux.

    En Normandie, ces anciennes lanternes des morts étaient appelées des cheminées, comme à Bayeux (14), à Saint-Lô (50) où elle dominait le pignon d'un des anciens bâtiments de l'abbaye de Sainte-Croix, à Brix (50), à Quinéville (50).

    [Note 01 : Le conduit de cheminée des foyers domestiques était souvent utilisé, par les sorciers et les sorcières, pour se rendre et pour revenir du sabbat, après s'être enduits le corps nu d'un onguent, confectionné à partir de la graisse et du sang des enfants sacrifiés ; ce passage par la cheminée a donné naissance au conte de la venue (à l'ouverture du portail du solstice d'hiver) du Père Noël (couvert du rouge sang et du blanc gras et qui est associé aux esprits de la nature, les lutins, les rennes volants).

    Note 02 : Les ritournelles musicales lancinantes de la vielle, des boîtes à musique, et les carrousels des manèges ou les rondes des danses, dites des gens du voyage, servaient aussi de pratique de conditionnement, pour l'altération des consciences (comme chez les derviches tourneurs), prélude à l'envoûtement hypnotique, caractérisant le joueur de flute de la ville de Hamelin qui opérait lors de la croisade des enfants, au XIIIe siècle

    Note 03 : Les feux allumés aux fêtes traditionnelles (à l'ouverture des portails stellaires), comme ceux de la Saint-Jean d'été, ou les illuminations de la fête du solstice d'hiver de Noël, ont la même fonction que celle des anciennes Lanternes des Morts qui chassaient les mauvais esprits.]

    Source : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.

     

    Louviers (27) - La Marque des Sorciers / La Marque des Implants / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

     De 1643 à 1647 une grave affaire de sorcellerie et de possession diabolique collective eut un grand retentissement. Ce fut le procès des religieuses de Louviers.

    Peu avant 1643, des bruits alarmants circulèrent sur ce qui se passait au monastère de Saint-François à Louviers. On disait les sœurs Ursulines ensorcelées, se livrant à des extravagances, se roulant à terre et se mettant en arc de cercle, blasphémant, grimpant aux arbres et même aux murs.

    Les nombreux exorcismes pratiqués n'eurent d'autre résultat que d'exciter davantage les possédées ; elles dirent avoir découvert des charmes dans le jardin du couvent, elles se contorsionnèrent et blasphémèrent de plus belle, se posèrent en prophétesse inspirées par le démon.

    Elles disaient voir le Diable les mains et les pieds en griffes et le corps tout plein de petits crocs qui sortaient de la chair : il avait le corps gris tout tacheté de noir ; sous l'impulsion de son diable Putiphar, la sœur Marie du Saint-Sacrement volait comme un oiseau de branche en branche.

    Le père Esprit de Bosroger témoigna encore sur 450 pages : Putiphar possédant la sœur Marie du Saint-Sacrement dit à Encitif possédant la sœur Barbe de Saint Michel : veux tu que j'aille avec toi en la chienne que tu tiens ? A quoi Encitif ayant répondu oui je le veux, aussitôt Putiphar passa dans le corps de sœur Barbe et la sœur du Saint-Sacrement fut libre absolument de son démon, se jeta à genoux proche de l'autel et commença à dire son bréviaire.

    Une des sœurs, Madeleine Bavent, était tout particulièrement endiablée ; on disait d'elle qu'après avoir ensorcelé les autres sœurs elle avait cherché à malificier le pays. Elle déclara que le curé Mathurin Picard, précédent directeur du couvent, décédé l'année précédente, l'avait ensorcelé ainsi que ses compagnes. Elle ajouta que Picard était assisté de l'actuel aumônier, l'abbé Thomas Bouillé, et qu'ils l'avaient conduite au sabbat où des scènes ignobles s'étaient déroulées.  Elle dit y avoir épousé un Diable nommé Dagon et avoir commis avec lui des actes horribles sur l'autel ; elle vit trois ou quatre fois dess femmes magiciennes y accoucher ; on mettait les enfants sur l'autel et quand la détestable messe était achevée, tous les assistants et les mères mêmes, égorgeaient d'un commun consentement ces pauvres petits enfants qu'ils déchiraient, et après que chacun en avait tiré les principales parties, pour en faire des charmes, maléfices et sortilèges, ils mettaient le reste en terre ; auxquels égorgements elle contribua avec Picard et fit des maléfices desdits enfants.

    Thomas Boullé était porteur d'une cicatrice, la Marque aux sorciers, reconnue par l'insensibilité à l'endroit de ladite Marque.

    Après un long procès, il fut conduit au bûcher et ses cendres dispersées au vent. Marie Bavent resta enfermée jusqu'à sa mort, et ses autres sœurs placées chez leurs parents, dans d'autres monastères ou maison religieuse ou séculière.

    Source : De Bosroger, La Pitié affligée, 1651.

     

     Barnavast (50) - Le Crapaud /Maître d'école-maître sorcier / Prédation

    La ferme des Grandes Portes à Barnavast fut un jour ensorcelée : les vaches tarissaient, les bœufs se vidaient, les chevaux ne mangeaient plus, la volaille mourait. Et un matin, on trouva le fils de la maison dans un clos, à quatre pattes comme un bestiau, enquéraudé (envoûté).

    Maître Charles, le fermier, partit aussitôt pour Saint-Lô (50) consulter un désensorceleur réputé qui procéda à la recherche du j'teux d'sorts, avec au rituel impliquant le miroir magique ; miroir sur lequel est apparu, comme sur un écran l'image animée de deux  chorchis (sorciers) en compagnie de Polyte Deshaies, dit Le Crapaud, qui était, à l'époque, l'un des plus grands sorciers connus en Cotentin, qui exerça d'abord ses talents dans la région de La Haye-du-Puits, Portail, Saint-Sauveur-le-Vicomte. Vers 1820, il était maître d'école-maître sorcier dans le nord de la presqu'ile, au Val-de-Saire. On dit que là, rassemblant d'autres sorciers dans la forêt de Barnavast, il présidait des sabbats dignes de ceux du XVIIe siècle.

    Source : Fr. Lemonnier-Gruhier, Conférence de la Sté Archéologique et d'Histoire de la Manche, 7 mai 1951.

     

    Notre-d 'Estrées-Marie-Corbon (14) - Les Nécromanciens / Prédation / Point-Chaud Surnaturel + Point-Chaud Ufologique

    Samedi matin, 6 décembre 1982, Roger, retraité de 70 ans de Victot-Pontfol, est debout de bonne heure. Son petit-déjeuner pris, Roger sort la Simca 1100 du garage, charge la voiture avec de la ferraille et part à la décharge à Dozulé.

    Arrivé à proximité, Roger est attiré par une odeur de brûlé. À une cinquantaine de mètres, le corps d’un homme, tout du moins ce qu’il en reste, est en train de se consumer. Roger part chercher le maire.

    La scène est insoutenable. Le corps est coupé en deux. La tête a été séparée du tronc. Le corps est très abîmé par le feu. Les viscères ont été retirés et mises dans un sac en plastique. Il manque la jambe gauche. La mort remonte à quelques jours, peut-être deux semaines.

    Les gendarmes ratissent la décharge et trouvent un indice intéressant. Une photo où plusieurs personnes lèvent leur verre. La silhouette de l’un des convives a été découpée. Bizarre, bizarre.

    En montrant la photo, les gendarmes identifient Julien, un gars d’une trentaine d’années. En se rendant dans sa cave, les enquêteurs découvrent des statuettes de plâtre et des cierges à moitié consumés. Une brebis égorgée pend à une poutre.

    Un peu plus loin, six petits cercueils. L’enquête est résolue : la fille de Julien, âgée de 5 ans, était malade. Pensant qu’elle était envoûtée par des proches, il a déterré un cadavre et tué une brebis pour confectionner les cercueils à l’intention des six jeteurs de sort présumés. Les protagonistes de l’histoire ont été jugés pour violation de sépulture.

     

    [Notes : investigation en cours au Carrefour-Saint-Jean (14) Ufo-Génpi : Phénomène lumineux autour du soleil apparenté à ceux de Tilly-sur-Seulles (14) observé au XXe siècle.

    Mr. Gibert R., 63 ans, signalé disparu le vendredi 16 février 2018 a été retrouvé mort le samedi 17 février dans un fossé à 300 m de son domicile le manoir de l'Épinay (14). Source : Le Pays-d 'Auge, du 17/02/2018] 

    Source : Frédéric Leterreux, Crimes en Normandiede Frédéric Leterreux, illustrations de Jérôme Eho, 2018.

     

      

     Portail des Métamorphes

     

     

     

     

     

    « Débriefing - 01/01/2022 - Les Bugs dans la Matrix (1)Chapitre CXI : Les Nazgûl »