• L'Apocalypse des Ovnis : Livre III - Chapitre XXI : Les Ovnis en Normandie (3)

     

    Les Ovnis en Normandie (3)

     

     

     Ovnis en  images

     

    « Les Vôtres vous arrivent du Passé les Nôtres de l’Avenir ! »

    [Les Capsules Temporelles]

     

     

    Thor Aie & Dex Aie !

     

     

     

     

     Ouverture d'un Portail Ufologique Filmée en Vision Nocturne

     

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    194/ La Défense Nationale & la Sûreté du Territoire face aux Ovnis !

     

    Soumont-Saint-Quentin (14) - 01/11/1990 - vers 22h / 23h

    Mimétisme Ovni & Scan du Témoin

     

     Au cours d’une Veille de Surveillance, par temps de brouillard, sur le site Ovnigène, Légendaire et Mégalithique de la Brèche au Diable, à Soumont-Saint-Quentin, un guetteur du Génpi (R. C.  âgé de 34 ans), qui s'est posté en haut de la côte de Plaids (148 m), à  la sortie  sud de Ouilly-le-Tesson, observe, à 250 m de sa position, la présence d’un engin qui emprunte la route de la D261a, un peu en avant du carrefour-stop  de la D261b, mais qui se déplace, en réalité, à très petite vitesse en "flottant" et en "tanguant" au-dessus de la chaussée. 

    Cet engin est silencieux et il a la taille apparente d’un véhicule automobile ordinaire dont le Guetteur peut deviner à peu près la forme globale, mais muni uniquement de ses feux rouges de position arrière, « roulant » comme le ferait une voiture, mais en marche arrière, qui se dirige alors dans sa direction, vers la côte 148 m de la côte de Plaids. 

    Jusqu’au moment où deux voitures, légèrement distante l'une de l'autre, venant de Soumont-Saint-Quentin approchèrent de loin, à cet instant l’engin se range sur un champ qui borde la route et éteint ses feux rouges, pour laisser passer, successivement les deux voitures qui, elles, sont éclairées normalement avec leurs feux de croissement et de position, avant et arrière (le témoin a pu identifier la première voiture comme un modèle de la DS Citroën).

    Après le passage des voitures, l’engin rallumera ses feux rouges  pour poursuivre son exploration toujours parfaitement silencieuse, mais maintenant dans le sens opposé, vers Soumont-Saint-Quentin, et, in fine, se dirigera en s’élevant doucement et progressivement au-dessus du champ vers la D261a, mais selon une trajectoire sinueuse qui le fit survoler la rivière du Laizon.

    A cet instant le guetteur R. C., voyant l’engin s’éloigner de sa position, se précipite en courant après lui, et traverse le Laizon à un gué, qu’il connaissait, pour essayer de le rattraper dans son vol dirigé vers le site de la Brèche au Diable.

    Lorsque R. C. se retrouva, les pieds et les  jambes dans l’eau froide, au milieu du cours du Laizon, il eu la surprise de voir l’engin venir le survoler en stationnant au-dessus de la cime des arbres, et ressenti une forte tension avec l’impression d’être « scanné » par un genre de «  rayonnement » invisible, qui cessa brutalement avant que l’engin ne poursuive sa route dans les airs.

    Malgré sa poursuite effrénée à pied qu'il prolongea, R.C. ne revit plus cette « Voiture Volante ». (du moins cette nuit-là ! ).

    Le guetteur a assisté à plusieurs reprises au déplacement de cet engin "déguisé" en voiture, qui suivait ostensiblement le tracé des voies routières. Et le fait d'avoir été comme enfermé (pendant environ 02 minutes) dans une "bulle invisible", avec la forte impression d'y être "sondé ou scanné", l'a profondément marqué.

    01 Témoin-Guetteur

    Source : Génpi.

     

    Les Nouveaux Prophètes des Extraterrestres !

    [Source : Géipan]

     

     

     

     

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14) -  23/06/1987 - 22 h 30 / 23 h

    La Mécanique Céleste

     

    Comme il a l’habitude de la faire le Témoin M. R. C. , 31 ans, employé de camping, se promène sur le chemin de la Baie de l’Orne en direction du Port Nautique, lorsque ayant dépassé le Camping de Carolus, il observe, pendant environ 5 mn, dans le ciel nocturne deux phénomènes lumineux évoluant silencieusement au-dessus de la Forêt de Franceville. Deux sphères ovoïdes lumineuses, de couleur blanc ivoire, de 3 mm sur 2 mm en grandeur apparente, tournant simultanément, mais chacune en sens inverse, sur une même trajectoire parfaitement circulaire, qui lui apparaissent parfaitement délimitées et visibles sur le fond des nuages gris, dont le plafond est assez bas et dans lequel elles évoluaient sensiblement. La trajectoire formait un Cercle de 1 cm ½ en grandeur apparente. Les deux ovoïdes se croisant régulièrement sur la même trajectoire semblaient se confondre en se superposant l’un sur l’autre. L’ensemble finit par disparaître en dérivant à la vue du Témoin masqué par les Broussailles et la végétation des Dunes surplombant à cet endroit le chemin de la Baie de l’Orne. Le Témoin a déjà observé le même phénomène en Mars & Juin 1986 dans le même secteur de la Baie de l’Orne. 01 Témoin. Enquête : Génpi.

     

     

    Longny - au - Perche (61) - 16/12/1987 - 06 h 45

    La Porte de Lumière

     

     

    Le matin du 16 décembre 1987, M. L., qui avait rendez-vous dans la ville voisine, s'était levé un peu plus tôt que d'habitude, mais c'est en fait un bruit inhabituel qui l'avait réveillé, vers 06 h 45 : un ronronnement régulier, qu'il compare à celui d'un générateur électrique tournant à régime constant. Entre 07 h et 07 h 05, il se leva et vint aussitôt à une fenêtre donnant sur le sud-est. Le spectacle lumineux qu'il découvrit alors, à 250 m de distance environ, l'étonna au plus haut point. "Les bras m'en tombèrent", dit-il. Au-dessus d'un chemin goudronné, immobile à environ 01 m de la chaussée (en pente légère à cet endroit), un rectangle de lumière blanche, haut d'environ 4 à 5 m et long de 8 ou 9 (estimation de l'enquêteur à 4 m de hauteur et à 10 m de longueur), très lumineux dans sa partie inférieure, éclairait les environs, dans un rayon de près de 200 m. On distinguait tous les détails du paysage. La chose a été perçue comme "un rectangle", c'est-à-dire une figure plane, située dans un plan vertical, une sorte d'écran lumineux. Que fit M. L. ? Il observa ce spectacle, pendant trois minutes environ. Son étonnement était tel qu'il ne pensa pas à réveiller son épouse. Soudain, deux silhouettes apparurent, près du coin inférieur gauche de l'objet. Elles avaient une taille "normale" et se déplaçaient l'une derrière l'autre, vers la gauche et vers le bas, le mouvement des jambes suggérant que les deux personnages descendaient un escalier (qui ne fut pas lui-même observé). Ces deux silhouettes, d'apparence humaine, semblaient vêtues de combinaisons d'un vert kaki sombre, avec capuche enserrant la tête. M. L., qui a été mécanicien dans l'armée de l'Air (sur mirage IV), insiste sur le fait que ces combinaisons ressemblaient beaucoup à celles que portent, par mauvais temps, les mécaniciens de l'armée de l'Air. Dès qu'ils arrivèrent au niveau du sol, ces deux personnages continuèrent à marcher vers la gauche, c'est-à-dire en s'éloignant de l'objet, mais aussitôt le rectangle se mit en mouvement, en sens inverse, au-dessus du chemin goudronné. L'unique source de lumière s'éloignant d'eux, les deux personnages disparurent aussitôt à la vue du témoin, dans l'obscurité ambiante. M. L. affirme qu'ils ne sont pas remontés dans la chose, qui s'est mise en mouvement dès qu'ils eurent mis pied à terre. Le témoin vit le "rectangle" défiler vers sa droite, prenant lentement de l'altitude au (dessus du chemin goudronné et accélérant jusqu'à atteindre une vitesse de 150 ou 200 km/h au moment où il allait sortir du champ de vision offert par la fenêtre. M. L. se précipita vers un vasistas d'où l'on peut regarder vers le sud-ouest, pensant observer le départ de la chose. Il arriva trop tard : il n'y avait plus rien. Lors du départ, l'objet avait continué à émettre le même ronronnement qu'à l'arrêt. Tout d'abord, le fermier habitant tout près (à moins de 100 m) du site d'atterrissage, observant ce matin-là vers sept heures, la clarté qui filtrait à travers les interstices de ses volets, s'était étonné qu'il fît jour si tôt, à tel point qu'il crut tout d'abord que son réveil retardait. D'autres fermiers, habitant non loin de là, constatèrent qu'à partir de ce moment-là, leur radio-réveil était détraqué. Enfin, une dame du voisinage assura à M. L. qu'elle avait observé quelques années plus tôt, à peu près au même endroit. Sur le site du quasi-atterrissage, le témoin ne remarqua aucune trace qu'aurait pu laisser le phénomène. 02 Témoins. Source : LDLN N° 295.

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14) - 10/01/1976 – 22 h / 23 h

    Les Campeurs sont réveillés pour être Témoins d'une RR3

     

     

    Mr. Masseron dort seul dans sa caravane (qui était appelée " l'œuf " à cause de sa forme) lorsqu'il est réveillé par des coups donnés contre la paroi et des sortes de « grattements » puis la caravane se trouve secouée (violemment)  par une force invisible.

    Le témoin pensant que des plaisantins lui jouent un mauvais tour, regarde par une première fenêtre puis par une deuxième, et là, il voit, situé à 15 mètres à peu près, un objet lumineux de 1,50 m de haut et d'un mètre de large ayant la forme d'un œuf. Sa moitié supérieure est de couleur verte et sa moitié inférieure de couleur rouge. Il est posé au sol ou au moins à proximité. Cet objet se déplace sur une trajectoire ayant la forme d'une spirale, tout en émettant un son strident qui augmente graduellement au fur et à mesure de son éloignement.

    L'Ovni se stabilise à une hauteur de 15 - 20 mètres et à une distance d'environ 40 m et semble disparaître sur place.

    Le témoin veut en savoir davantage, aussi prend-il le parti de sortir (armé d(une manivelle !). Il entend maintenant une sorte de « message » comparable à celui reçu sur un " talkie-walkie ", avec le grésillement caractéristique de cet appareil. Il ne comprend pas le sens du « message », mais entend une voix disant : « L.P.X. … L.P.X. … L.P.X. ».

     L'Attention de Mr. Masseron  est alors attirée vers la gauche par quelque chose qui remue. Il distingue alors la silhouette noire d'un homme de taille moyenne (1,70 m / 1,80 m) qui traverse un chemin en courant. L'humanoïde semble se déplacer, « de travers », en effet l'ensemble de son corps est orienté sur l'axe de prolongement de sa jambe droite. L'humanoïde passe entre la clôture d'en face et une caravane inoccupée, en se déplaçant dans la direction de la caravane occupée par la famille Zamora.

    A cet instant, une voiture pénètre dans le terrain de camping : c'est le petit-fils T. N. du propriétaire, accompagné de son beau-frère dit " Flo ". (Mr. M. F. d'origine espagnol) à qui se confiera en premier Mr. Masseron (qui les avait pris d'abord pour ses agresseurs !), et qui venait s'amuser à " courser" les lapins de garenne.

    A côté de la caravane inoccupée (et dans son prolongement) se trouve une autre caravane où dort la famille Zamora (et vers laquelle s'est dirigé « l'Humanoïde »). Mme Zamora y a été précédemment (elle-aussi) réveillée par des bruits de voix venant de l'extérieur :

    « Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi » ! …

    ... elle finit par ouvrir une fenêtre et entend un message identique ou le même (voix, sons de talkies-walkies, " L. P. X .") perçu par Mr. Masseron.

    Quelque chose de lumineux attire son attention ; une sorte de cercle lumineux ayant l'apparence d'une ellipse dont la partie supérieure est verte et la partie inférieure rouge. L'ensemble lumineux donne une impression de tangage, montant et descendant par rapport au sol, et qui a décollé en diagonale jusqu'à une hauteur de 15 - 20 m, en surplomb d'une clairière, délimitée par des peupliers, avant de disparaître.

    Mr. Zamora, réveillé (si précipitamment) par sa femme (qu'il est tombé de sa couchette sur le sol de la caravane) n'observe pas le phénomène, mais entend malgré tout le « message » (radio !) …

    La famille Zamora (uniquement les parents, les deux enfants n'ont pas été réveillés) se recouchent redoutant une quelconque agression.

    Au cours de l'enquête, effectuée la nuit même par le Génpi, des traces de pas curieuses sont découvertes, précisément derrière la caravane occupée par la famille Zamora.

    [traces ressemblant à l'empreinte, dans le sable fraîchement mouillé, de cylindres de la largeur du pied d'un enfant de 8 ans et de la longueur d'un adulte]

    03 Témoins Directs.

    Le Camping ne comptait que quatre îlots de résidents présents au moment des faits, dont seuls Mr. Masseron & la Famille Zamora ont été les Témoins. 

    Identification Simpliste/Réductrice  : Les Campeurs ont été abusés par un Exercice Militaire.

    [ce genre d'explication approximative,  superficielle & « Abracadabrantesque »,  dans la veine des Faux-Semblants Apparents & Grossiers (à la Géipan-pan cul-cul avant l'heure !) a été avancé par des  "Ufo - Amateurs" irréfléchis qui ne se sont pas déplacés sur place, pour entendre les Témoins, ou même mener une contre-enquête : NdT]

     Source : Enquête effectuée par le Génpi (qui a été prévenu par téléphone du Poste du Gardien par Mr T. N.), in situ, dans la nuit du 10/01/1976 au 11/01/1976, dans l'heure qui a suivi les faits avérés.

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14)  – Nuit du 08 au 09/02/1975 -  22h à 02h

    Apparition d'Humanoïdes

     

     

    Noosphères Lumineuses Multicolores de la taille de Ballons de Football s'alignant au sol, à moins de 50 m, face à trois observateurs du Génpi en apparaissant alternativement selon des séquences de nombres et de couleurs différentes, tout en s'amalgamant & se déplaçant autour des observateurs.

    Et Apparitions Furtives de Formes Humanoïdes Blafardes sous l'effet d'un éclairage de lumière artificielle extérieure.

    Une quatrième personne Mme L. C. a pu assister à une partie des Phénomènes.

    04 Témoins.

    Source : Génpi.

     

     

     

    Saint - Victor - L’Abbaye (76) - automne 1971 - à la tombée de la nuit

    Une Soucoupe Volante se dirige vers le Sol

     

    Mme Raillot : « nous revenions de Clères (76), un dimanche après-midi (Alain son fils qui avait 5 ans en 1971, intervient : plus tard que ça, il faisait nuit) plus tard, ah rien n’est moins sûr, enfin le jour commençait à tomber, mais il faisait nuit, je ne suis pas tellement d’accord, il était donc assez tard, et en arrivant près de chez nous, là, enfin sur la route de Clères St - Victor, au-dessus d’un bosquet d’arbres, on a vu quelque chose qui ressemblait à une soucoupe volante, bon ce n’est pas péjoratif, mais vraiment quelque chose qui ressemble à une soucoupe, dont les hublots, on avait l’impression qu’elle tournait sur elle-même, et des hublots s’échappaient des faisceaux lumineux, l’ensemble était vert je m’en souviens, car le vert est ma couleur préférée, alors cela m’a frappée, et mon mari l’a vu aussi, donc on s’est arrêté, nous étions en Simca 1000. Nous l'avons regardé, la notion de temps, je ne me souviens plus très bien, sûrement quelques secondes, hein, on ne l'a pas vu très longtemps, mais très bien vu, on avait l'impression qu'il stationnait sur lui-même et tout d'un coup, heu, il est parti d'une façon oblique et à nos yeux, enfin, il nous a échappé, apparemment, il descendait à l'horizon, et il s'est caché derrière les arbres, on avait l'impression qu'il s'était posé derrière les arbres, pas loin de nous ... (Alain intervient : il est descendu obliquement derrière le bosquet) ... et puis après, nous ne l'avons pas revu, nous avions l'intime conviction qu'il était parti.

    Alain : Alors on revenait de Clères, chez ma grand-mère, on était sur la départementale N° 3, à peu près à six kilomètres de Clères en allant vers Saint Victor, c'est une petite départementale, une route relativement sinueuse, et puis à un moment on arrive à un endroit où il y a de la plaine de chaque côté. A gauche de la plaine sur un bon kilomètre et à droite la plaine et un ou deux bosquets, cela s'étend sur deux ou trois kilomètres après le bosquet, et puis bon, l'heure je ne ma rappelle pas exactement, bon, il faisait nuit, sûrement vers 23 h 30 - 00h 00 (selon son souvenir d'enfant), à peu près, et puis mes parents ont vu, heu, ma mère a dit : "Tiens il y a quelque chose de vert là-bas", alors mon père s'est arrêté, et à mille mètre à vol d'oiseau, il y avait un objet, d'une couleur verte très soutenue et très lumineux, qui était en suspension à une trentaine de mètre du sol. On s'est arrêté, et on a pu l'observer, pendant, pendant plusieurs dizaines de secondes, une minute, une minute trente, l'objet était immobile. I l y avait des, bon ça c'est certain, il y avait des hublots des sortes de faisceaux, des lumières vertes, ça semblait tourner sur lui-même. L'objet a bougé, s'est mis à osciller légèrement, s'est levé un peu et a replongé derrière un bosquet où derrière l'horizon, si on mal jugé la distance. Mais ce serait plutôt vers le bosquet et derrière, il y a une plaine et la ferme. Ce serait plutôt derrière la ferme puisqu'il y a un endroit bien plat, voilà après il a disparu.

    M. Raillot (d'après lui entre 18 h 30 / 19 h); a aperçu le phénomène sur sa droite, il s'est arrêté pour mieux l'observer. Il confirme le témoignage de ses proches, mais précise qu'il a vu moins longtemps le phénomène étant donné qu'il conduisait. Il situe le phénomène entre 800 et 1 km de distance et à une hauteur de 400 m environ. La couleur du phénomène : vert émeraude lumineux (Pantone 316u - 371u), 03 Témoins. Source : LDLN N° 289-290.

     

     

     

     

     

    Saint - Didier - Sous - Ecouves (61) 26/08/1974 - 22 h

    Une Odeur Etrange

     

    Un étudiant M.J.P. Menehy et une amie, se dirigent en voiture vers le lieu-dit et carrefour de la Croix-Madame (altitude 408 m) situé dans la Forêt d'Ecouves remarque que les arbres sont baignés par une lueur jaune, provenant d’un disque rond, jaune et « énorme », fortement impressionnés, ils pensèrent, malgré tout, à la lune (qui était ce jour-là en son premier quartier plus deux jours), ils se garèrent à la Croix-Madame, et continuèrent à pied vers une clairière, et continuèrent leur promenade sur le chemin lorsque, soudain ils aperçurent à une quinzaine de mètres, une lueur apparaissant comme un soleil «  un hémisphère silencieux et immobile » diffusant une lumière diffuse, qui éclairait peu les alentours, et qui cachait deux troncs d’arbres, et paraissait se situer à 2 ou 3 m du sol. Après avoir échangé quelques mots chuchotés « tu vois ce que je vois » … les témoins fortement impressionnés quittèrent rapidement les lieux. M. Menehy connait fort bien les lieux : or jamais il n’avait entendu les chiens des alentours « hurler à la mort » comme ce fut le cas ce soir-là. Le lendemain, revenant sur les lieux, il découvre à proximité de l’endroit où se trouvait « l’hémisphère », un petit cratère ressemblant à un foyer forestier de 1.40 m, ne contenant aucune cendre, l’herbe était brûlée et seule une bûche superficiellement consumée subsistait. Alors que tous les autres foyers forestiers trouvés sur les lieux étaient détrempés par la pluie tombée pendant la nuit, celui-ci fumait encore. Ce foyer, contrairement aux autres, se situait à flanc d’un terrain incliné, et dans un endroit peu accessible, au milieu de fougères. Il flottait sur les lieux une odeur « étrange » ne ressemblant à rien de connu. La moitié d’un arbre donnant sur le foyer paraissait totalement mort avec ses feuilles mortes mais non brûlées. 02 Témoins. Source : LDLN N°149. Enquête : M. P. Lefebvre.

     

     

    Ségrie - Fontaine - 20/10/1974 - vers 23 h & pendant environ une 1/2 h

    Noël avant l'heure

     

    M. Pawlak se trouvait dans son jardin lorsque son attention fut soudain attirée par une lueur brillante dans le ciel. Il vit alors " comme une grosse boule brillante, peut-être dix fois plus lumineuse qu'une étoile " au-dessus de la maison du grainetier. M. Pawlak se précipita alors dans la maison afin d'appeler sa femme et sa belle-sœur. Mme Pawlak nous a déclaré que son mari paraissait impressionné, " il était blanc, bégayait terriblement, excité, comme quelqu'un qui vient de voir quelque chose d'extraordinaire ". Mme Pawlak et sa sœur suivirent donc M. Pawlak jusque dans le jardin. L'objet s'était lentement déplacé pendant ce temps et poursuivait sa trajectoire très lentement mais probablement prenait-il de l'altitude. L'objet était néanmoins sous le plafond des nuages déjà assez bas, car il paraissait à l'œil nu plus petit que quelques instants auparavant. "L'objet avait la forme d'un carré au plancher arrondi avec une sorte de cheminée au-dessus. Il émettait des bouffées de fumée, plutôt de vapeur, par  intermittence,  mais non régulièrement et ce pendant toute la durée de l'observation ". Ces bouffées de vapeur gris-blanc se produisaient en avant de l'objet, dans le sens de la marche, à la différence par exemple de la fumée d'une locomotive à vapeur qui, logiquement, va dans le sens opposé à la marche de la motrice.  L'objet lui-même était de couleur blanche, brillant.  L'observation a duré environ 1/2 heure environ. " Après quoi l'objet s'est éteint instantanément. Il a reparu quelques instants plus tard à la place même où il s'est éteint, puis s'est éteint définitivement. " Le même jour, environ 3/4 avant, Mme Seguin à environ 1 km 500 a vu le même phénomène, ayant reçu la visite des Gendarmes, elle confirma qu'une panne de courant paralysait le secteur depuis 20 h environ, qu'elle sortit vers 22 h 30 pour s'assurer qu'elle n'était la seule affectée par cette panne, et qu'elle vit " loin, comme une chose, vous savez... des illuminations de Noël, ... un rectangle lumineux avec des lumières rouges et vertes autour..." . Elle appela son mari qui jeta un bref coup d'œil et rentrant chez lui en riant : " oh, c'est encore un OVNI, c'est tout ! ". 05 Témoins. Source : LDLN N° 146, enquête de P. Lefebvre et F. Rostan.

     

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    Laulne (50) - 05/01/1975 - vers 19 h

    Trace en forme de Fer à Cheval & Triangle au sol

     

    5 janvier 1975, Laulne (50), à " La Dignerie ", Yvon Vildier, 12 ans, sort vers 19 heures dans la cour pour uriner en allumant la lumière extérieure. Il voit alors à 120 m de la maison dans un champ, un engin bizarre : il n'en voit que le dôme percé d'un hublot jaune brillant, le reste étant caché par une haie. Il est frappé de stupeur et quelques secondes après l'objet s'est élevé en tournoyant jusqu'à 100 m de haut à la verticale. Il semblait être composé de 3 ou 4 étages, et il y avait dans la partie supérieure 5 hublots de la grosseur d'un bol. Trois pieds de 50 cm de haut semblaient être reliés au centre de la base pour former une assise et sont rentrés dans l'engin lors du départ. Il estime la grandeur à 15 m sur 3 m, de forme ovale. Sans les pieds la hauteur pouvait être de 4 m. Il est parti sur la gauche à grande vitesse. Durée de l'observation: 30 secondes. L'enfant est rentré commotionné, ne pouvant dire un mot tellement il a eu peur. Traces en forme de " U " et trois trous en Triangle au sol avec analyses effectuées. 01 Témoin Direct & plusieurs Indirects : Source : LDLN N°1 46 p. 6 à 10.

     

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    Amfréville (14) - 30/10/1974 - 10 h 15

    Engin Volant avec Feux de Position

     Une Automobiliste, Mme Louisette C. Commerçante à Merville-Franceville-Plage, se rendait à Caen, lorsqu'en quittant Sallenelles, entre le Manoir du Canard Piquet et le Hameau de l’Écarde, elle aperçoit sur sa droite un Engin lumineux de 5 à 6 m de diamètre, en forme de dôme équipé de feux de position plus sombres, un à chaque extrémité de sa base rectiligne, qui filait dans l’atmosphère. 01 Témoin. Source : Génpi.

     

    Merville - Franceville - Plage (14) - 10/01/1976 – 22 h / 23 h

    Les Campeurs sont réveillés pour être Témoins d'une RR

     

     

     

      

    (Voir) L. P. X. ou le Lien Psychique avec le Phénomène Ovni

     

     

     

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage 02/08/1979 - 17 h 20 

    Vol en Feuille Morte

     

     M. Thierry & Mme Françoise Nogent revenaient de la Plage de Houlgate, au Campine de la Baie, à la sortie Ouest de Merville-Franceville-Plage, situé à côté du Camping de Carolus, depuis la réception du camping, ils virent, en compagnie de sa Propriétaire,   en direction Sud au-dessus de l’ancienne décharge de Merville, située, sur le chemin des Banques, à 500 m, l'évolution d'un objet en forme de disque lenticulaire blanc brillant voler silencieusement comme les feuilles mortes, en virevoltant rapidement dans les airs et des nuages où il entrait par moment, avant de disparaître en montant dans le ciel en diagonale vers l’Est. La taille du disque a été estimé à 6 à 8 m de diamètre. 03 Témoins. Source : Enquête du Génpi.

     

     

    Caen (14) - 1968/1969 – 22 h / 23 h

    Une Soucoupe Volante se Pose sur le Toit d'une École Privée 

     

     

    Pensionnaire à l’École Privée (du centre ville de Caen) alors qu’il était couché, au moment de sa prière du soir, le Jeune Lemaître, avait entre 11 et 12 ans, en 1968 / 1969 lorsqu'il a vu au travers de la fenêtre de sa chambre, une lueur blanche apparaissant derrière des peupliers.

    Pensant d’abord à la lumière de la lune, il constata rapidement qu’il s’agissait, en réalité, d’un engin en forme de soucoupe volante d’aspect métallique et de couleur blanche, qui venait de se poser sur le toit plat d’un bâtiment de son École.

     Cet engin était phosphorescent, très lumineux si bien que ses contours apparaissaient très nets dans la nuit.

    Au bout de 30 à 40 secondes, il vit l’engin silencieux partir vers la gauche, en « flottant » tout en rasant le toit, et il finit par disparaitre à sa vue derrière un bâtiment de l'école.

     Le jeune Lemaître (des Antilles Française, dont l’un des Ancêtres serait à l'origine du  Perfectionnement du « Fusil dit Lebel ») a, le lendemain, inspecté le toit à la recherche infructueuse de traces laissées par la soucoupe volante.

    01 Témoin.

    Source : Enquête Génpi.

     

      

     

    Pensionnaire à l’École Privée (du centre ville de Caen) alors qu’il était couché, au moment de sa prière du soir, le Jeune Lemaître, avait entre 11 et 12 ans, en 1968 / 1969 lorsqu'il a vu au travers de la fenêtre de sa chambre, une lueur blanche apparaissant derrière des peupliers.
     

    Pensant d’abord à la lumière de la lune, il constata rapidement qu’il s’agissait, en réalité, d’un engin en forme de soucoupe volante d’aspect métallique et de couleur blanche, qui venait de se poser sur le toit plat d’un bâtiment de son École.

     Cet engin était phosphorescent, très lumineux si bien que ses contours apparaissaient très nets dans la nuit.

    Au bout de 30 à 40 secondes, il vit l’engin silencieux partir vers la gauche, en « flottant » tout en rasant le toit, et il finit par disparaitre à sa vue derrière un bâtiment de l'école.

     Le jeune Lemaître (des Antilles Française, dont l’un des Ancêtres serait à l'origine du  Perfectionnement du « Fusil dit Lebel ») a, le lendemain, inspecté le toit à la recherche infructueuse de traces laissées par la soucoupe volante. 01 Témoin. Source : Enquête Génpi.

     

     

    Livet - sur - Authou (27) - début de l'été 1954 - vers 20 h 30

    L'Appel de Phare d'une Soucoupe Volante

     

     

    Vers 30 h 30, M. R. Lebailly, agriculteur, était en train de traire une vache, lorsqu'un "coup de phare, très puissant" lui fit lever la tête. Il vit alors, en direction du sud-ouest, assez haut dans le ciel sans nuages (peut-être une quarantaine de degrés au-dessus de l'horizon), une sorte de disque surmonté d'une coupole, qui venait semble-t-il de basculer et se présentait de profil au témoin. Cet objet émit, pendant un temps très bref, un faisceau lumineux qui, selon M. Lebailly, n'était dirigé que sur lui. Ce faisceau s'éteignit, l'objet descendit et s'éloigna en direction de Rouen ou d’Évreux, disparaissant en quelques secondes. Le témoin cria pour appeler son fils, qui se trouvait tout près de là, mais celui-ci n'eut pas le temps d'observer le phénomène. Description de la "soucoupe" : diamètre probable : 5 ou 6 m ; tourelle apparemment animée d'un mouvement de rotation, environnée de flammes dans lesquelles dominaient des teintes rouges et vertes. Durée du "coup de phare : à peine supérieure à 1 seconde. Altitude vraisemblable de l'objet, par rapport au sol, lorsqu'il s'éloigna : une cinquantaine de mètres. 01 Témoin.

    Source : LDLN N° 291-292.

     

     

       

    Les Clônes Aliens !

      

     

    Beauquay (14) - 11/10/1954 - à l’Aube

    Paralysie du Bétail

    Un étrange phénomène a été signalé à Beauquay. Au lever du jour, se rendant dans un herbage pour traire ses vaches, Mme Barbey, cultivatrice, avait son attention attirée par une lueur rougeâtre rayonnant d’un pré voisin. Soudain un « disque » dont la couleur passa à l’oranger, s’éleva en rasant les arbres. La même observation aurait été faite par deux autres habitants de la localité, MM Lamour et Caillot.

    Une lueur rouge étrange a éclairé la campagne.

    Parmi trois témoins, le paysan a bientôt vu une grande forme lumineuse imprécise rougeoyante à la basse altitude, qui a traversé le ciel à une certaine vitesse mais pas à une vitesse très rapide. Les ombres des haies tournaient en fonction de la lumière de l'engin qui se déplaçait au-dessus. Le silence était complet.

    Les témoins ont dit plus tard que l'objet était à l'altitude des cimes des arbres. Les vaches ont été prise de panique et ont couru en tous sens, y compris celle que le paysan trayait.

    Après que l'objet soit parti, le paysan a décidé que son travail devait être fait de toute façon, et a voulu reprendre la traite de la vache. Mais l'animal n'a libéré aucun lait. D'autres paysans ont tenté de traire l'animal, en vain. C'est seulement le jour suivant que la vache a finalement accepté de livrer son lait.

    03 Témoins.

    Source : Le Bonhomme–Libre du 22 octobre 1954. Mystérieux Objets Célestes - Aimé Michel -1958.

     

    Les Hybridations Psychiques des Aliens !

     

      

     

     

    Ifs (14) - 22/12/1954 - vers 19 h 45

    Engin Volant en Exploration

    Hier soir, M. Djebarri, entrepreneur de menuiserie à Ifs, s’est présenté au commissariat central de Caen pour raconter aux agents de service l’aventure dont il venait d’être témoin. Djebarri, affirme que vers 19 heures 45, alors qu’il circulait au volant de sa voiture automobile sur la route d’Ifs à Saint-Martin-de-Fontenay, ayant dans son véhicule son propre fils et un ouvrier de son entreprise, aperçut, à environ 100 mètre de lui, un impressionnant engin traverser la route et disparaitre dans la campagne. M. Djebarri, qui a même pu dessiner, devant les policiers, le croquis de ce mystérieux engin, a précisé que celui-ci avait la forme d’un cigare ou d’un obus, d’une longueur approximative de 7 mètres; il était tout illuminé et évoluait à vive allure, rasant le sol à 01 m 50 de celui-ci. Plusieurs automobilistes passant à ce moment sur la route se seraient arrêter pour observer cette insolite apparition, mais celle-ci, indiqua M. Djebarri ne dura pas plus de quelques instants. Djebarri, qui n’accordait guère de crédit à toutes ces histoires de soucoupes et de cigares aériens, a été, est-il besoin de le préciser, particulièrement impressionné par cette étrange rencontre.

    Plusieurs Témoins

    Source : Presse - Ouest-France du 23/12/1954.

     

    Les Clônes Aliens !

     

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    (à suivre)

     

     

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