• L'Apocalypse des Ovnis : Livre III - Chapitre XXI : Les Ovnis en Normandie (3)

     

    Les Ovnis en Normandie (3)

     

     

     Ovnis en  images

     

    « Les vôtres vous parviennent du passé les nôtresnous viennent de l’avenir ! »

     

    [Les Capsules Temporelles]

     

     

    Thor Aie & Dex Aie !

     

     

     

     

     Ouverture d'un Portail Ufologique Filmée en Vision Nocturne

     

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    194/ La Défense Nationale & la Sûreté du Territoire face aux Ovnis !

     

    Soumont-Saint-Quentin (14) - 01/11/1990 - vers 22h / 23h

    Mimétisme Ovni & Scan du Témoin

     

     Au cours d’une veille de surveillance, par temps de brouillard, sur le site ovnigène, légendaire et mégalithique de la Brèche au Diable, à Soumont-Saint-Quentin (14), un guetteur du Génpi (R. C.  âgé de 34 ans), qui s'est posté en haut de la côte de Plaids (148 m), à  la sortie sud de Ouilly-le-Tesson (14), observe, à 250 m de sa position, la présence d’un engin qui emprunte la route de la D261a, un peu en avant du carrefour-stop  de la D261b, mais qui se déplace, en réalité, à très petite vitesse en flottant et en tanguant au-dessus de la chaussée. 

    Cet engin est silencieux et il a la taille apparente d’un véhicule automobile ordinaire dont le guetteur peut deviner à peu près la forme globale, mais muni uniquement de ses feux rouges de position arrière, roulant comme le ferait une voiture, mais en marche arrière, qui se dirige alors dans sa direction, vers la côte 148 m de la côte de Plaids. 

    Jusqu’au moment où deux voitures, légèrement distante l'une de l'autre, venant de Soumont-Saint-Quentin (14) approchèrent de loin, à cet instant l’engin se range sur un champ qui borde la route et éteint ses feux rouges, pour laisser passer, successivement les deux voitures qui, elles, sont éclairées normalement avec leurs feux de croissement et de position, avant et arrière (le témoin a pu identifier la première voiture comme un modèle de la DS Citroën).

    Après le passage des voitures, l’engin rallumera ses feux rouges  pour poursuivre son exploration toujours parfaitement silencieuse, mais maintenant dans le sens opposé, vers Soumont-Saint-Quentin (14), et, in fine, se dirigera en s’élevant doucement et progressivement au-dessus du champ vers la D261a, mais selon une trajectoire sinueuse qui le fit survoler la rivière du Laizon.

    A cet instant le guetteur R. C., voyant l’engin s’éloigner de sa position, se précipite en courant après lui, et traverse le Laizon à un gué, qu’il connaissait, pour essayer de le rattraper dans son vol dirigé vers le site de la Brèche au Diable.

    Lorsque R. C. se retrouva, les pieds et les  jambes dans l’eau froide, au milieu du cours du Laizon, il eu la surprise de voir l’engin venir le survoler en stationnant au-dessus de la cime des arbres, et ressenti une forte tension avec l’impression d’être scanné par un genre de rayonnement invisible, qui cessa brutalement avant que l’engin ne poursuive sa route dans les airs.

    Malgré sa poursuite effrénée à pied qu'il prolongea, R.C. ne revit plus cette voiture volante. (du moins cette nuit-là).

    Le guetteur a assisté à plusieurs reprises au déplacement de cet engin déguisé en voiture, qui suivait ostensiblement le tracé des voies routières. Et le fait d'avoir été comme enfermé (pendant environ 02 minutes) dans une bulle invisible, avec la forte impression d'y être sondé ou scanné, l'a profondément marqué.

    01 Témoin-Guetteur

    Source : Génpi.

     

    Les Nouveaux Prophètes des Extraterrestres !

    [Source : Géipan]

     

     

     

     

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14) -  23/06/1987 - 22 h 30 / 23 h

    La Mécanique Céleste

     

    Comme il a l’habitude de la faire le Témoin M. R. C. , 31 ans, employé de camping, se promène sur le chemin de la Baie de l’Orne en direction du Port Nautique, lorsque ayant dépassé le Camping de Carolus, il observe, pendant environ 5 mn, dans le ciel nocturne deux phénomènes lumineux évoluant silencieusement au-dessus de la Forêt de Franceville. Deux sphères ovoïdes lumineuses, de couleur blanc ivoire, de 3 mm sur 2 mm en grandeur apparente, tournant simultanément, mais chacune en sens inverse, sur une même trajectoire parfaitement circulaire, qui lui apparaissent parfaitement délimitées et visibles sur le fond des nuages gris, dont le plafond est assez bas et dans lequel elles évoluaient sensiblement. La trajectoire formait un Cercle de 1 cm ½ en grandeur apparente. Les deux ovoïdes se croisant régulièrement sur la même trajectoire semblaient se confondre en se superposant l’un sur l’autre. L’ensemble finit par disparaître en dérivant à la vue du Témoin masqué par les Broussailles et la végétation des Dunes surplombant à cet endroit le chemin de la Baie de l’Orne. Le Témoin a déjà observé le même phénomène en Mars & Juin 1986 dans le même secteur de la Baie de l’Orne. 01 Témoin. Enquête : Génpi.

     

     

    Longny - au - Perche (61) - 16/12/1987 - 06 h 45

    La Porte de Lumière

     

     

    Le matin du 16 décembre 1987, M. L., qui avait rendez-vous dans la ville voisine, s'était levé un peu plus tôt que d'habitude, mais c'est en fait un bruit inhabituel qui l'avait réveillé, vers 06 h 45 : un ronronnement régulier, qu'il compare à celui d'un générateur électrique tournant à régime constant. Entre 07 h et 07 h 05, il se leva et vint aussitôt à une fenêtre donnant sur le sud-est. Le spectacle lumineux qu'il découvrit alors, à 250 m de distance environ, l'étonna au plus haut point. "Les bras m'en tombèrent", dit-il. Au-dessus d'un chemin goudronné, immobile à environ 01 m de la chaussée (en pente légère à cet endroit), un rectangle de lumière blanche, haut d'environ 4 à 5 m et long de 8 ou 9 (estimation de l'enquêteur à 4 m de hauteur et à 10 m de longueur), très lumineux dans sa partie inférieure, éclairait les environs, dans un rayon de près de 200 m. On distinguait tous les détails du paysage. La chose a été perçue comme "un rectangle", c'est-à-dire une figure plane, située dans un plan vertical, une sorte d'écran lumineux. Que fit M. L. ? Il observa ce spectacle, pendant trois minutes environ. Son étonnement était tel qu'il ne pensa pas à réveiller son épouse. Soudain, deux silhouettes apparurent, près du coin inférieur gauche de l'objet. Elles avaient une taille "normale" et se déplaçaient l'une derrière l'autre, vers la gauche et vers le bas, le mouvement des jambes suggérant que les deux personnages descendaient un escalier (qui ne fut pas lui-même observé). Ces deux silhouettes, d'apparence humaine, semblaient vêtues de combinaisons d'un vert kaki sombre, avec capuche enserrant la tête. M. L., qui a été mécanicien dans l'armée de l'Air (sur mirage IV), insiste sur le fait que ces combinaisons ressemblaient beaucoup à celles que portent, par mauvais temps, les mécaniciens de l'armée de l'Air. Dès qu'ils arrivèrent au niveau du sol, ces deux personnages continuèrent à marcher vers la gauche, c'est-à-dire en s'éloignant de l'objet, mais aussitôt le rectangle se mit en mouvement, en sens inverse, au-dessus du chemin goudronné. L'unique source de lumière s'éloignant d'eux, les deux personnages disparurent aussitôt à la vue du témoin, dans l'obscurité ambiante. M. L. affirme qu'ils ne sont pas remontés dans la chose, qui s'est mise en mouvement dès qu'ils eurent mis pied à terre. Le témoin vit le "rectangle" défiler vers sa droite, prenant lentement de l'altitude au (dessus du chemin goudronné et accélérant jusqu'à atteindre une vitesse de 150 ou 200 km/h au moment où il allait sortir du champ de vision offert par la fenêtre. M. L. se précipita vers un vasistas d'où l'on peut regarder vers le sud-ouest, pensant observer le départ de la chose. Il arriva trop tard : il n'y avait plus rien. Lors du départ, l'objet avait continué à émettre le même ronronnement qu'à l'arrêt. Tout d'abord, le fermier habitant tout près (à moins de 100 m) du site d'atterrissage, observant ce matin-là vers sept heures, la clarté qui filtrait à travers les interstices de ses volets, s'était étonné qu'il fît jour si tôt, à tel point qu'il crut tout d'abord que son réveil retardait. D'autres fermiers, habitant non loin de là, constatèrent qu'à partir de ce moment-là, leur radio-réveil était détraqué. Enfin, une dame du voisinage assura à M. L. qu'elle avait observé quelques années plus tôt, à peu près au même endroit. Sur le site du quasi-atterrissage, le témoin ne remarqua aucune trace qu'aurait pu laisser le phénomène. 02 Témoins. Source : LDLN N° 295.

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage (14) - 10/01/1976 – 22 h / 23 h

    Les Campeurs sont réveillés pour être Témoins d'une RR3

     

     Apogée & Périgée du Chiffre de 4

     http://enigmedublason.eklablog.com/

     

    « Pourrait-on se passer de symboles ? La réponse est oui. A condition, toutefois, de ne communiquer avec personne et de s'abstenir de penser. Bref, un ermite lobotomisé qui logerait au fond d'une grotte pourrait parfaitement vivre sans symbole. Enfin vivre ... Pour le reste de l'humanité, c'est plus difficile, sinon impossible. L'homme est un animal social et culturel qui, pour se construire, a sans cesse besoin de recourir à la mallette d'outils des symboles. Bref, la vraie réponse est non. »

    [Les Symboles - Emmanuel Pierrat]

     

     In Shaa Allah !

     

      Selon les ufologues partisans de la théorie des systèmes de contrôle, les rencontres rapprochée ufologiques, serait l'initiative exclusive de l'intelligence dirigeante des ovnis.

     A les suivre nous serions tous de simples observateurs passifs et comptables impuissants de leurs ingérences.

    Par bonheur, cet esprit fataliste, très anglo-saxon, n'a pas animé les expérimentateurs ufologues français qui ont tenté de communiquer avec l’intelligence qui contrôle les ovnis (Cf. Histoire de l'Ufologie Française . Thibaut Canuti. Éditions le Temps Présent 2011). 

     

    Ces initiatives ont connu une certaine notoriété, dans les années 1970, avec des recherches menées par des passionnés (Pierre Viéroudy, Frédérique Sagnes, le Groupe G.A.B.R.I.E.L., etc.) qui ont expérimenté divers protocoles de communication afin d'établir le contact avec  cette intelligence, supposée diriger le phénomène des ovnis et qu'ils nommèrent dès cette époque : Le Phénomène X ou " L. P. X. "

     

    L. P. X. ou le Lien Psychique avec le Phénomène Ovni

     

     

    Et ce qui surprend, encore aujourd'hui, ce ne sont pas les résultats de ces expériences - plutôt couronnées de succès - mais, la nature de ces résultats eux-mêmes, qui s’alignaient à l’identique sur les apparitions ufologiques classiques.

    Un constat s’imposa alors, les apparitions ufologiques classiques étaient de fait les supports d'expressions, imagées, animées, et scénarisées utilisées par cette intelligence inconnue, afin de communiquer avec les humains.

     

    Le Langage des Signes & l’Écriture des Images

     

     Pour bien s'entendre et mieux se comprendre, il est pratique de parler le même langage, lorsque ce langage-commun fait défaut, on a recours à l'autre méthode, celle des signes, des symboles et des images.

    Cette langue des signes s'impose naturellement lorsque par exemple des étrangers se rencontrent pour la première fois, il est donc logique de les retrouver lors des rencontres rapprochées ufologiques entre des visiteurs  aliens supposés et leurs hôtes terrestres.

    Pour le vérifier et l'illustrer, voici le récit d'une de ces tentatives de communication réalisée par ces explorateurs de terra incognita et aventureux ufologues des années 1970.

     

     

    Exemple du Langage des Signes/Symboles utilisé par l'intelligence qui dirige les ovnis

     

     

    Le Rendez-Vous !

     

     Merville-Franceville-Plage 14810, France - Normandie - Calvados, 10 janvier 1976, entre 22h00 et 23h00.

    Les Témoins : Mr. Masseron & un couple d'émigrés espagnols, Mr et Mme Zamora. 

    Les Témoins de cette RR3 n'appartenaient pas aux groupes ufologiques des années 1970, et ont été mêlés et impliqués par hasard, et à leur insu, à l'une de leurs expériences, se trouvant, apparemment, au mauvais moment et au mauvais endroit, c'est à dire à la date et au lieu du rendez-vous, précis et prévus, pour la réponse expérimentale attendue par ces ufologues.

    [Cf. « RR3 - Le dossier des Rencontres du Troisième Type en France » de Julien Gonzalez. Collection : Énigma. Éditions Le temps Présent. 2014. Lumières dans la nuit, n° 175, pages 20-21 (enquête de M. Guillaume Chevallier) ; Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI : le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, pages 599 et 601, 1979.]

     

    l'œuf

     

    Mr. Masseron dort, seul, dans sa caravane (qui était appelée l'œuf à cause de sa forme) lorsqu'il est réveillé par des coups donnés contre la paroi et par des sortes de grattements, puis la caravane se trouve secouée (violemment) par une force invisible.

    [dès le début de cette RR3, nous assistons à une représentation animée de ce que les héraldistes traditionnels nomment une Rencontre, c'est-à-dire, à proprement parler, un réveil ou un éveil, pour le coup brutal et très inattendu]

    Le témoin pensant que des plaisantins lui jouent un mauvais tour, regarde par une première fenêtre puis par une deuxième, et là, il voit vers l’ouest, situé à 15 mètres à peu près, un objet lumineux de 1,50 m de haut et d'un mètre de large ayant la forme d'un œuf. Sa moitié supérieure est de couleur verte et sa moitié inférieure de couleur rouge.

    Il est posé au sol ou se situe à proximité immédiate. Cet objet se déplace alors sur une trajectoire ayant la forme d'une spirale, tout en émettant un son strident qui augmente graduellement au fur et à mesure de son éloignement.

    Le témoin compare le son émis par l'ovni à celui que produit un Boeing au décollage.

    [ce qui correspond en langage phonétique à Bo-&-In : association/contraction des noms des dieux Bùri & Odin dont le dieu Le Bo (Le Grant Bor-Borr-Bur Mannus) est, respectivement, le fils et le père, des dieux des temps anciens chez les normands-scandinaves]

     

    Le Bort Noir Le Grant

     

     

    L'ovni se stabilise à une hauteur de 15 - 20 mètres et à une distance d'environ 40 m et semble disparaître sur place.

    [l'intention de l'intelligence-ovni est donc indiscutable, elle réveille un premier témoin innocent, et qui dormait du sommeil du juste, pour qu'il assiste à un spectacle des plus déroutant : un objet lumineux de taille modeste (1,50 m / 1 m) en forme d'œuf, moitié vert et moitié rouge, qui décolle en spirale, dans un bruit assourdissant et qui disparaît brutalement ... tout cela n'a évidemment aucun sens, … car pourquoi réveiller un témoin pour qu'il assiste seulement à la disparation de ce que l'on veut apparemment lui montrer !?!]

    Mais ne serait-ce pas précisément ce qu'il devait voir, c'est-à-dire, un Mystérieux Objet Céleste (MOC) en forme d'œuf, et dont le sujet est précisément son objet :

    un oeuf opérant une spirale, ... ce qui est porteur d'une sémantique très spécifique :

     

     régénération/revitalisation/re-verdure (vert) de la vie (rouge)

    hybridation de Vénus (Lucifer/vert) and Mars (Adam/homme rouge)

     

     

    En symbologie, l'œuf, dont la Coquille est aussi une matrice protectrice, est considéré comme contenant le germe (le fœtus/spirale) à partir duquel se développe la manifestation, c'est donc un symbole universel et qui parle de lui-mêm

    C'est en raccourci : la naissance du monde ! (Odin, Dieu ancestral des normands, est appelé le Père de Tout).

    Ce concept est commun, aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux Populations Sibériennes et Indonésiennes, et à bien d'autres encore.

    Même si ce processus de naissance ou de réalisation revêt plusieurs aspects ; il représente toujours la manifestation par le verbe ... (Cf. hypermedia.univ-paris8.fr/oVositeoeuf/oeuf.htm).

    Ce symbolisme est ici approfondi puisque l'œuf, vu par Mr. Masseron est coupé (au sens héraldique du terme : partagé, composé, associé, et additionné) de deux couleurs : vert (ou  sinople ) et rouge (le gueules), ce qui renforce encore l'interprétation symbolique ; le vert et le rouge sont des couleurs opposées et complémentaires.

    En héraldique, le terme sinople nommait à l'origine la couleur rouge puis désigna, par la suite, la couleur verte, cette substitution toponymique de couleurs est une enquerre allégorique évoquant le Sang du Christ, recueilli dans le Saint Graal taillé dans l’Émeraude (verte) tombée du front de Lucifer, équivalence symbolique de la pierre philosophale matricielle du germe de l’œuf philosophale dont l'éclosion assure la régénération/revitalisation/re-verdure (vert) de la vie (rouge).

     

    éclosion de l’œuf philosophale

    L'Oeuf Philosophale !

     

    Dans la synthèse additive des couleurs, le mélange de la primaire rouge à 100% et de la primaire verte à 100% donne la couleur secondaire jaune, auxquelles, si on ajoute la primaire bleue, à 100%, on obtient le blanc (de l’œuf). Cf. fr.wikipedia.org/wiki /Couleur_complémentaire.]

    La synthèse des opposés complémentaires (principe passif de Vénus,  dont la couleur est le vert et du principe actif de Mars, dont la couleur est le rouge) aboutit à l'union harmonieuse ou verbe créateur (génération de l'œuf).

    Le nombre d'or (Phi = 1.61803398875), ou divine proportion à laquelle on attribue la couleur symbolique du jaune (l’or-d'oeuf), illuminant le verbe de la manifestation (figuré, ici, par la spirale de la trajectoire de décollage de l'ovni, vers l'immensité du ciel bleu-nuit, l'indigo des eaux d'en haut sup-solaire).

    Bo-&-In : association/contraction des noms des dieux Bùri & Odin dont le dieu Le Bo (Le Grant Bor-Borr-Bur Mannus) est, respectivement, le fils et le père, des dieux des temps anciens chez les normands-scandinaves ... introduit le concept de la rétro/temporalité/causalité de la mécanique quantique, ... la finalité se superpose à celle de son origine, fils et père, suivant la logique du principe de superposition quantique.

    Les éléments formels représentés dans cette apparition ufologiquce  fait de cette  apparition ufologique (sur le plan sub-lunaire des eaux d'en bas, où se situe la terre et dont la couleur est le blanc (d’œuf) ou l'argent lumineux, parole ou subtanc de la Création), ... une authentique cratophanie porteuse d'une épiphanie essentielle (éclosion de la lumière/or de jaune d’œuf).

     

    1/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

     

     Le témoin veut en savoir davantage, aussi prend-il le parti de sortir. Il entend maintenant une sorte de message comparable à celui reçu sur un Talkie-walkie, avec le grésillement caractéristique de cet appareil. Il ne comprend pas le sens du message, mais entend une voix disant : L.P.X. … L.P.X. … L.P.X.

    [Ce message incompréhensible ou inaudible, dans sa totalité pour Mr. Masseron, apporta, par contre, au cercle des ufologues expérimentateurs des contacts avec « Le Phénomène X ou L. P. X. » un précieux résultat à leur tentative de dialogue avec cette Intelligence Non-Identifiée :

     

    1/ Manifestation/Réponse attendue et programmée au lieu et à la date prévue,

    2/ Signal Indicateur « L. P. X. » = Le Phénomène X,

    3/ Acronyme de Lean Protocole eXange = Protocole de Communication Réservé.

    Validant (une fois de plus) le processus de contact expérimental du cercle des ufologue.

     4/ ... d'autant plus que ce signal L. P. X. , répété trois fois est l'identifiant incontournable de la  Sainte Trinité de L = El = Dieu … P = Propugnator (qui soutient, protège et défend) … et X = Khi et lettre grecque initiale du Christ le Sauveur, souvent reproduit dans une mandorle ou matrice ovoïde, qui n'est pas sans évoquer et sans relation avec la forme d'un œuf.]

     

     

    2/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

     

     L'attention de Mr. Masseron  est alors attirée vers la gauche par quelque chose qui bouge. Il distingue la silhouette noire d'un homme de taille moyenne (1,70 m / 1,80 m) qui traverse un chemin en courant. L'humanoïde semble se déplacer, courbé et penché (donc de manière gauche et non droite au sens héraldique : de senestre ou de sinistre et non de dextre ou de droiture) [et] de travers, en effet l'ensemble de son corps est orienté sur l'axe de prolongement de sa jambe droite.

    L'humanoïde passe entre la clôture d'en face et une caravane inoccupée, en tournant le dos à l'emplacement où a disparu l'ovni/œuf et dans la direction d'une autre caravane, occupée par la famille Zamora de nationalité espagnole.

     

     

     Ombre

     Zamora/semurano /vieil homme-libre/l'Ancien des Jours

     Drapeau à 9 fasces-divises de la ville espagnole de Castille et Leôn

    Zamora, surnommée la ville des olives et des turquoises

    No se ganó Zamora en una hora

    Zamora ne s'est pas gagnée en une heure

     

     

    [L'humanoïde aperçu par Mr. Masseron n'est qu'une silhouette noire, autrement dit une ombre (pour les Zamora, qui sont espagnols, ombre = hombre = homme ) ... c'est donc une représentation de l'homme non-lumineux (ou non - numineux) qui n'est qu'un pâle reflet, traînard et taiseux, de son vrai potentiel, qui s’éloigne de l'image symbolique de la totalité éclatante, précédemment affichée par l'ovni vert et rouge.

    Ce pas en chassé-Croisé, ou crabouillabaisse, de l'humanoïde renvoie, par antithèse inclusive, à l'idée de la croisade ou/et de la guerre sainte/sacrée/spirituelle car il suggère (par  paranomase des paranomynes) ; la  chasse des croisés, c'est-à-dire la seule chasse (métaphoriquement) autorisée par leur règle aux templiers (les croisés ou Chevaliers du Christ) qui est celle du Lyon (de Judas) symbole du Christ.]

    Cette crabouillabaisse, ou marche en crabe, ou de travers, ne conduit que vers la mort (au royaume des ombres) ou à son aliénation, ou à la folie dont l'enfermement est évoquée par la clôture en tant qu'enclos, qui tient prisonnier, et/ou, à l'opposé, à la libération intérieure dans le sens spirituel de clôture monastique, c'est-à-dire jusqu'à cette caravane vide (au profil des caravanes blanches ovoïdes des années 1970 semblable à un œuf) qui prend ici le sens d'une coquille vide, à l'image de celle d'un œuf gobé de l'intérieur (et de tous ceux qui raisonnent en creux).]

     

    3/ Le Fil d'Ariane du rapport d'observation

     

     A cet instant, une voiture pénètre dans le terrain de camping : c'est le petit-fils T. N. du propriétaire, accompagné de son beau-frère dit Flo  (d'origine espagnol), à qui se confiera en premier Mr. Masseron, et qui venait s'amuser à chasser les lapins de garenne (renvoi synchronique : car le lapin, blanc en particulier, est l'une des images des apprentis et des compagnons d'armes).

    A côté de la caravane inoccupée (et dans son prolongement) se trouve une autre caravane où dort la famille Zamora (et vers laquelle s'est dirigé l'humanoïde), Mme Zamora y a été précédemment (elle-aussi) réveillée par le son strident et distingua des voix venant de l'extérieur disant :

    « Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi ! » …

    ... elle ouvrit une fenêtre pour entendre le message identique perçu par Mr. Masseron (voix, sons de talkies-walkies, L. P. X ).

    Quelque chose de lumineux attire son attention ; une sorte de cercle lumineux ayant l'apparence d'une ellipse dont la partie supérieure est verte et la partie inférieure rouge. L'ensemble lumineux donne une impression de tangage, montant et descendant par rapport au sol (suggérant le mouvement d'une toupie/gyroscopique et qui a décollé en diagonale jusqu'à une hauteur de 15 - 20 m, en surplomb d'une clairière, délimitée par des peupliers, avant de disparaître instantanément sur place.).

    Mr. Zamora, réveillé (si précipitamment) par sa femme (qu'il est tombé de sa couchette sur le sol de la caravane) n'observe pas le phénomène lumineux, mais entend malgré tout le message (radio).

    Les témoins se recouchent redoutant une quelconque agression. Au cours de l'enquête, effectuée la nuit même, des traces curieuses de pas sont découvertes, précisément derrière la caravane occupée par la famille Zamora.

    [traces ressemblant à l'empreinte, dans le sable fraîchement mouillé, de cylindres (renvoyant à la forme des cryptex) de la largeur du pied d'un enfant de 8 ans et de la longueur d'un adulte (8 = signe de l'infini = de ce qui n'est pas encore fini/achevé).

    Cette forme cylindrique évoque aussi celle des rouleaux et des tubes-reliquaires, en lien avec le culte des morts ; signalons, à ce propos que le lieu de la découverte de ces traces cylindriques correspondrait à celui  de la découverte occultée d'un ossuaire de la seconde guerre mondiale, c'est admissible, car le terrain (du camping de la Baie) se situait à un carrefour stratégique, au moment du débarquement du 06 juin 1944, une casemate allemande, qui est d'ailleurs toujours visible à l'angle du chemin sableux de la Baie longeant le camping, et qui a été bétonné justement par les allemands pour en faire une route ; cette casemate verrouillait l'accès à la ligne de défense de l'estuaire de l'Orne (Sword Beach), constituée de nombreux blockhaus et de la Redoute de Vauban, que les allemands avaient fortement fortifiée aussi ; curieusement la propriétaire et créatrice du camping (Mme L. C. qui a vu les Tommys descendre en parachute, le 5 juin 1944, vers 22 h30, dans la cour de la maison qu'elle occupait à Sallenelles, à 2 km) avait été convoquée, pour le 6 juin 1944, à la Kommandantur, comme témoin concernant la mort (précédente et récente) d'une sentinelle allemande du blockhaus (proche) du Moulin du Buisson (près de la Maison Blanche), et qui avait été retrouvée égorgée ; ces blockhaus (de Merville - Franceville - Plage à Varaville) ont du reste été neutralisés par les commandos alliés, la nuit du 5 juin 1944, avec ceux des Batteries de Merville (qui auraient pu repousser le débarquement) au prix de pertes humaines considérables ; le site des Batteries de Merville est aussi devenu très ovnigène, depuis ; enfin, la communication radio entendue de type Talkies-walkies pourrait être l'évocation, en lien direct, avec ces événements militaires dramatiques, et notamment avec l'apparition de l'ombre (ou revenant de l'ossuaire).

    Le fait que la famille Zamora (uniquement les parents,  les deux enfants n'ont pas été réveillés) a été témoin des mêmes faits que Mr. Masseron, et notamment des voix-radio et des grésillements typiques des Talkies-Walkies, renforce la thématique, de la communication, développée par l’intelligence non-identifiée à partir d’une signalétique formelle : grattements, secousses, signaux lumineux, voix, bruits, radio, dialogues, le déplacement de l'humanoïde vers les Zamora, etc.

    Ce que vient confirmer, le signal : " L . P . X ." qui renvoie aux indicatifs utilisés par les cibistes pour les appels DX (DX = Distance et X inconnue), ou recherche des contacts lointains !]

     

    La Réponse à la Question est dans la Question

     

    « Qu'est-ce que je fais ? » … « Tu fais comme moi ! »

    Une fois encore, ces deux phrases soulignent le thème de l’échange, donc du thème de la communication avec le jeu simplifié, d’une Question et d’une Réponse.

    Cet échange, de prime abord, très énigmatique, prend un sens particulier si la question s'adressait de fait à Mme Zamora :

    « Qu'est-ce que je fais ? »

     (c'est l'intelligence supposée du phénomène ovni qui parle) :

    Tu te demandes bien - ce que je suis en train de faire - et ce que tout cela peut signifier ?

    Et donc l'intelligence ovni (qui fait sa demande et sa réponse) lui répond :

    « Tu fais comme moi » !

    C'est-à-dire : je ne fais que te montrer (avec cette mise en scène), ce que tu fais toi-même de ta propre existence ! (profane).

    [en concordance avec la crabouillabaisse de l'homme qui ne deviendra que l'ombre de lui-même, s'il se détourne de sa pâques ontologique, symbolisée par l'œuf lumineux symbole des numineux.]

    Mme Zamora bien-sûr, n'est pas, spécialement et directement concernée à titre individuel, mais en tant que digne et respectable représentante de l'espèce humaine dans son ensemble, ce que vient d'ailleurs confirmer (en intersigne) l'origine castillane de son patronyme Zamora formé sur le berbère azemmur signifiant Olivier (www.jeantosti.com/noms/z.htm), ce qui la désigne et la relie analogiquement à l'arbre généalogique symbolique de la grande famille spirituelle de la Cité du Mont des Oliviers (Jérusalem), celle du filem de la Terre Sainte de la Sainte Terre du Saint Royaume d'Israël.  

    Filem ou filiation des Enfants de Caïn, celle des nomades (exilés du Paradis-Terrestre) ou de la gente du voyage et du Peuple de l’Étoile/des Étoiles (et tous ceux qui vivent ou qui se déplacent en  caravane).

    [les puristes et amateurs de ce genre d'exercice sémantique auront sans-doute, apprécié, au passage : le facétieux (farce...des...cieux) clin d'oeil de  l'intelligence ovni et le parallèle avec la célèbre et très populaire affaire (dont l'enquête a aussi débuté immédiatement après les faits manifestés) de Lonnie Zamora, à Socorro au Nouveau Mexique le 24 avril 1964 vers 17h45,  et dont l'objet de son observation avait lui aussi la forme d'un œuf, portant une cocarde (ou armoiries parlantes) au symbolisme très prolixe.

    [ce qui est particulièrement exceptionnel pour les ovnis, mais il est vrai aussi que le langage symbolique des anciens n'est plus pratiqué par la majorité de nos contemporains]

    Ce genre d'analyse exige évidemment une réflexion approfondie à partir de toutes les variables qui n'apparaissent généralement pas dans les bases de données habituellement retenues par les ufologues, et que seul l'enquêteur de terrain a eu connaissance, par exemple : l'enquêteur s'est souvenu à l'occasion d'une contre-enquête que les témoins, qui étaient tous sous l'emprise d'une grande et forte émotion suite à cette RR3, avaient par ailleurs des problèmes pour s'expliquer sur leur RR3 ou pour communiquer :

     

    La Contre Enquête

     

     Ce genre d'analyse exige évidemment une réflexion approfondie à partir de toutes les variables qui n'apparaissent généralement pas dans les bases de données habituellement retenues par les ufologues, et que seul l'enquêteur de terrain a eu connaissance, comme par exemple le fait que les témoins, qui étaient tous sous l'emprise d'une grande et forte émotion suite à cette RR3, avaient par ailleurs des problèmes pour s'expliquer sur leur RR3 ou pour communiquer :

    1/. Mme Zamora ne parlait presque pas le français tandis que Mr. Guy Masseron était du genre  autiste avec blocage et bégaiement du langage, (ce défaut de communication retient évidemment l'attention, … pour attirer la notre sur le concept d'un échange délicat à interpréter, … et  autour duquel gravite la mise en scène de cette RR3) ;

     

    2/. Mr. Masseron,  faisait office de gardien de nuit sur le camping et se croyait victime d'une agression, ce qui explique qu'à l'arrivée de la voiture de Mr. T. N., immédiatement consécutive à la disparition de l'ovni et de l'humanoïde, Mr. Masseron, armé d'une manivelle,  s'en est pris au chauffeur et à son passager croyant avoir affaire à ses agresseurs.

    [Franceville-Camping-Plage ou Camping de la Baie de Franceville, et que les campeurs confondaient avec le Camping de l'Abbé !, disparu dans le début des années 1990, et qui jouxtait le Camping de Carolus (Carolus = Karl = l'homme, l'époux, le travailleur, l'homme libre ! et Kerl = Bonhomme)]

     

    Le Bonhomme Blanc


    RR3 réalisée le 01/07/1965 (date identique de la célèbre observation de Maurice Masse, à Valensole - 04 France qui a vu décoller de son champ de lavende un ovni ovoïde/oeuf), par un témoin de 10 ans et demi (R. C.), à l'époque, très précisément au même emplacement que celle de Mr. Masseron Guy, le 10/01/1976, 11 ans plus tôt, et à la même plage horaire (R. C., autiste également, était directement impliqué dans le processus de contact expérimental du cercle des ufologues, mis en oeuvre en 1976).

     

    La RR3 de R. C., frère jumeau (encore une histoire d’œuf) de l'enquêteur de cette RR3 de 1976 : un soir, alors qu'il sortait de la caravane de son oncle (qui lui avait demandé d'y aller éteindre la lumière), était tombé nez-à-nez avec un Bonhomme Blanc de grande taille (dans les 2 m  / 2, 50 m), qui avait l'apparence d'une silhouette humaine blanche luminescente, surpris et effrayé, le témoin est parti sans demander son reste, au fil du temps, d'autres événements à caractère ufologique, ont été rapportés, sur place ou dans les environs.

    De même que le petit-fils du propriétaire T. N. qui a lui aussi rencontré dans le début des années 1970 (avril 1971, probable), et à environ 50 mètres du lieu d'apparition du Bonhomme Blanc, une silhouette blanche identique, au détail près, qu'elle portait  un collier de barbe noire ! ... Voilà le genre de détail qui paraît absurde en ufologie, mais qui sous l'angle de l'analyse traditionnelle prend tout son sens, ... si on fait le lien avec la barbe qui est symboliquement le signe de Caïn ! (cf. l'article intitulé : http://apocalypse-des-ovnis.eklablog.com/l-apocalypse-des-ovnis-livre-iii-chapitre-viii-les-enquerres-ufologiqu-a204259914).

    Lorsque l'on étudie la géographie des lieux, l'ex-camping de la Baie se situe au limes des mondes, c'est-à-dire à la frontière de la terre et de la mer, et en plus sur l'estuaire du fleuve Orne, voilà ce qui suffirait à expliquer la récurrence de tous ces phénomènes singuliers, car les lits des courants d'eau sont liés aux systèmes des failles géologiques et les veines d'eau, reliées aux réseaux des courants telluriques, aimants puissants à ovnis. (cf. La découverte de Fernand Lagarde dans son livre Mystérieux Objets Célestes .1973. Albatros).

    [Une dernière précision : le Bonhomme Blanc qui est l'équivalent de la Dame Blanche des contes et légendes (ou de leurs équivalents : les humanoïdes ufologiques du type Bibendumsest un renvoi au traditionnel Bonhomme dans la Lune ; rappelez-vous ... Au Clair de la Lune ! ... et le personnage de Jean de la Lune , bonhomme lunaire naïf pelotonné dans la boule argenté, qui descend de la lune pour aller à la terre et se mêler à ses habitants (doux euphémisme) :

     

    Oh Claire de la Lune !

    Il n'y a pas de plus beau fil  que celui des fileuses de lune. Au matin, le soleil les ramasse sur les prés humides pour tisser sa chevelure'' (cf. Les fameux cheveux d'Ange, si chers aux ufologues). Antoine de Marville. (Portraits de Lune - Wikipédia).

    Dès lors, on comprend mieux pourquoi en héraldisme, la lune a un visage humain !

     

    Deux autres correspondances et coïncidences significatives  

     

     1/. Lorsque Mr. Masseron est sorti de sa caravane pour vérifier ce qu'il se passait à l'extérieur, juste avant l'arrivée de la voiture de Mr. T. N., il s'est armé d'une manivelle, ... il se trouve que l'étymologie de Masseron : provient de massier = Sergent, ou homme d'armes chez les templiers, ou huissier porteur d'une Masse (cf. Geneanet) : 

     La Masse d'Armes est en héraldisme l'arme de guerre concédée à l'homme d'église ou à tout religieux au combat (l'épée étant réservée aux Chevaliers), ce qui confère par analogie, à la fonction de Gardien de Camp (de camping-caravaning), qui était celle de fait de Mr. Masseron, une dimension très spécifique qui est celle de Gardien et Officiant  (bien involontaire en l'occurrence) du sacré dans cette affaire, puisqu'en donnant l'alerte en premier, il initia en quelque sorte la cérémonie rituelle de cette Cratophanie.

    D'une certaine manière on peut donc considérer que Mr. Massron  a été  promu par " L. P. X. " le Gardien (en titre) du Champ et des Sens Secrets de ce blason ufologique (du germanique blasen = sonner), ce qui est l'équivalent du Champ des Lices où a lieu  l'affrontement héroïque, dont il doit sortir vainqueur, pour sa  sûre-vie et vraie-vie (spirituelle).

    Et curieusement Mr Masseron Guy est né le 25 Mars 1951, précisément, à Champsecret dans l'Orne (61). N'est-ce-pas ce l'on pourrait prendre pour une prédestination ou plus raisonnablement, pour un de ces fameux inter-signes , auxquels l'intelligence qui contrôle  ce type de RR3 nous a, depuis longtemps, habitués et familiarisés ?

     

    2/. La date de cette RR3 est le 10 janvier 1976, et le 10 janvier c'est le jour de la fête de la Saint Guillaume, or Guillaume est le vrai nom de baptême de Saint Clair : le Saint qui guérit de la Cécité.

     Autrement-dit c'est le jour d'ouvrir les yeux (et les oreilles) et comme par coïncidence l'ufologue qui s'est chargé en premier de cette enquête se prénomme justement Guillaume.

     

     

     

     

     

    L'Ancien des Jours - Colonnes du Temple Jakin & Boaz  - « Il établit - la force en lui »

     

    Au cours de l'enquête, effectuée la nuit même par le Génpi, des traces de pas curieuses sont découvertes, précisément derrière la caravane occupée par la famille Zamora.

    [traces ressemblant à l'empreinte, dans le sable fraîchement mouillé, de cylindres de la largeur du pied d'un enfant de 8 ans et de la longueur d'un adulte]

    03 Témoins Directs.

     

    Le Camping ne comptait que quatre îlots de résidents présents au moment des faits, dont seuls Mr. Masseron et la famille Zamora ont été les témoins. 

    Identification simpliste/réductrice  : Les campeurs ont été abusés par un exercice militaire.

    [ce genre d'explication approximative,  superficielle et , dans la veine des faux-semblants apparents et grossiers (à la Géipan-pan cul-cul avant l'heure !) a été avancé par des ufo - amateurs irréfléchis, qui ne se sont pas déplacés sur place, pour entendre les témoins, ou même mener une contre-enquête : NdT]

    Source : Enquête effectuée par le Génpi (qui a été prévenu par téléphone du Poste du Gardien par Mr. T. N.), in situ, dans la nuit du 10/01/1976 au 11/01/1976, dans l'heure qui a suivi les faits avérés.

     

     Les témoins, interrogés, la nuit même, par les enquêteurs de Ufo-Génpi (environ 30 minutes après le déroulement des faits, prévenu par Mr. T. N.), au cours de laquelle les curieuses traces de pas en forme de cylindres géométriques ont été relevées derrière la caravane des Zamora, étaient tous encore sous l'emprise d'une grande et forte émotion.

    Soulignons que Mr. Guy Masseron souffrait d’un blocage de langage, du type autiste, et que les Zamora maîtrisaient assez mal la langue française, ce qui accentue le thème de la communication comme sujet principal, autour duquel gravite la mise en scène de cette RR3.

    Autre coïncidence signifiante d’une orchestration volontaire de la part de l’intelligence qui est à l’origine de cette RR , outre le cas jumeau ...

    (ovni/œuf, patronyme commun, traces au sol, son entendu, mexicain/espagnol, enquête immédiate après les faits avérés, etc.)

    ... qu’elle représente avec la célèbre RR3 de Lonnie Zamora, à Socorro au Nouveau Mexique, du 24 avril 1964, vers 17 h 45, est le fait exceptionnel que l’ovni en forme d'œuf de Socorro, était orné d’un signe de communication, de couleur rouge, symbolisant le lien d’échange entre la Terre et le Ciel.

     

    Ovni de Lonnie Zamora – Socorro Nouveau Mexique - 24 avril 1964 

     

     

     

    http://apocalypse-des-ovnis.eklablog.com/l-apocalypse-des-ovnis-livre-iii-chapitre-x-la-quete-des-ufologues-a204267276

     

    L’estampille  (cocarde) notée par Zamora, est comparée par J. Allen Hynek à une marque de bétail (!), est évidemment un anachronisme, car effectivement les ovnis (du moins de ce type) ne portent pas de cocarde d'identification ou d'appartenance.

    [malgré des millions de témoignages dans le monde, depuis 50 ans, il n'existe presque pas d’insignes ou de marques signalétiques répertoriés sur les ovnis ; et peut-être de l'ordre de la dizaine, en tout et pour tout]

    En ce sens, aussi, on peut dire que l’ovni de Zamora est exceptionnel, et comme on souhaite ostensiblement, à travers son marquage (comme l'évoque à sa manière Hynek), nous communiquer un message, intéressons nous donc, doublement, à celui-ci.

     

    Ufo - Mark

     

    Ce message (et autres intersignes versions à trois verticales ou variations de flèches et de lignes verticales ou horizontales) est en fait d’une lecture simple et aisée, car on y voit (essence/ciel/aimant) un trait horizontal, surmonté d’un trait vertical surmonté lui-même d’un chevron et le tout surmonté d’un arc :

    L’arc étant la figuration du ciel, le trait horizontal celle de la terre (ou de l’horizon terrestre), le trait vertical celle du lien ascensionnel et le chevron la pointe d’une flèche qui est propulsée vers le haut ;

     Autrement dit :

     Cet ovni permet de relier la terre au ciel et aux hommes de communiquer avec les stellaires.

     

    Faute de Vaisseau on nous a menés en Bateau !

     

    Ouvrir les Yeux ? Voyons cela en faisant le Point  :

     

    1/ Un certain dialogue ou un échange serait donc possible entre une intelligence supposée extraterrestre ou plus exactement non-humaine.

    2/ Présente sur terre, cette intelligence étrangère à l'humanité utilise en outre le langage analogique des symboles, mode d'expression  parmi les plus élaborés qu'elle maîtrise parfaitement, et très visiblement, avec ces  énigmatiques messages attribués aux aliens depuis environ 50 ans, à savoir, les fameux  Crop - Circles.

    3/ Cette présence et intelligence non - humaine d'apparence polymorphe semble omnipotente et omnisciente, puisqu'elle contrôle sans faille des événements et des faits de notre réalité, dans le temps et à travers l'espace.

    4/ Une intelligence non - humaine s'adresse à nous mais pour nous dire quoi exactement ?

     

    Des révélations ou des oraisons essentielles sur notre existence, sur notre avenir et sur notre vie spirituelle ?

    Voilà qui n'est pas sans rapport avec les augures des prophètes anciens, ou ceux des prophètes modernes que sont les contactés/abductés ufologiques ou para-ufologiques.

    Ses objectifs sont clairs car dans et en tous les cas, elle nous échappe, et se dissimule derrière des Faux-Semblants pour mieux nous instrumentaliser en nous faisant avaler ses couleuvres et autres vessies thaïlandaises.

     

    Mes Frères et Sœurs ... Humains ... ou Non ! 

     

     Allons-nous longtemps, encore, nous laisser manipuler leurrer et berner par cette pseudo-intelligence qui se fait passer au gré des époques, et selon les modes et les cultures dominantes pour : dieu - le père éternel, les faux-dieux, le petit peuple des fées, les revenants, les savants éclairés, l'entité noosphérique/égrégorielle Gaïa, nos grand-frères aînés extraterrestres de l'espace, et dernièrement pour des explorateurs scientifiques intersidéraux, etc. ?

     

    Mes frères et sœurs humains ... ou  non, ... ne serait-t-il pas grand temps d'ouvrir, comme Saint-Clair, les bons yeux, ceux de la clairvoyance, ... isn't it ... !?

     

     Rien de bien nouveau en somme !  

     Bon jour et bonne nuit de veille ufologique ...

     

    Les supports de Communication

     

     Comme les géoglyphes présents sur notre planète, et les Crop-Circles, les traces laissées au sol par les ovnis apparaissent également comme des supports directs de communication d'origine exogène :

     

    Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

     Photos-Source : Ufo-Génpi

    Le Pronobum !

     Le Croissant de Lune !

     

     

    Vacognes-Neuilly (14) - 22 avril 1974

     

     Dans la soirée du 21 avril 1974, plusieurs témoins ont observé le passage aérien d’une sphère ovoïde très lumineuse de plusieurs mètres qui les a survolés à basse altitude, ce qui les a fortement impressionnés, et dans la nuit suivante, les résidents d’une caravane avaient été alertés par les aboiements anormaux.

    Le lendemain des traces inattendues au sol, environnées d'un brouillard bleu, sont découvertes, lundi 22 avril 1974, jour de la nouvelle lune, qui suit la pleine lune de l'équinoxe de printemps fixant le dimanche de la Fête de Pâques au 14 avril 1974. 

    Ces deux traces annulaires, sous la forme d'une herbe calcinée et noircie, ont donc été découvertes, suite au survol d'un objet ovoïde lumineux.

    La première empreinte au sol, dans l’herbage du verger de pommiers exploité par Mr. Lemazurier, avait 50 cm d'épaisseur et quatre mètres de diamètre, tandis que la seconde, d’un diamètre de huit mètres, dans l’herbage de son voisin Mr. Langlois, ne laissait apparaître qu’un demi cercle, en forme de croissant de lune (à titre d'enquerre ou obèle astronomique), et s’arrêtant au niveau d’une haie d’épines, qui ne se prolongeait pas sur la voie vicinale, longeant cette haie, où aucune marque particulière n'était visible.

    L'apparition de ces traces, reliée à l’observation d'une sphère ovoïde très lumineuse, qui a survolé à basse altitude le site, la soirée du 21/04/1974, (ovoïde ou oeuf de Pâques = enquerre/signalétique formelle), rappelle ce que les anciens appelaient les Portes Induites, dont l'ouverture est conditionnée par les conjonctions astronomiques, telle celle du temps de la fête de Pâques, dont le nom même dérive de passah renvoyant au passageà lcommunication.

     

    Le Saigneur des Anneaux !

     

     

     

     Certaines manifestations d’ovnis ou de phénomènes para-ufologiques sont bien porteuses, de messages importants, qui nous sont destinés, voici un exemple, tiré de l’ouvrage de Joël Mesnard :

    Les Apparitions d’Ovnis, mai 2016, Mercure de France, et dont le sens et la signification (de son propre aveu) l’a laissé bien perplexe, extraits des pages 139 et 140, de son livre :

     

     Bizarreries dépourvues de sens ? (titre du paragraphe)

     

    Les innombrables comptes rendus d’observations auxquels on peut accéder de nos jours permettent de dégager quelques constatations étonnantes. Toutefois, elles ne conduisent que rarement à des conclusions franches et nettes. …

    … d’autres apparitions ne suggèrent aucune explication classique, mais plongent simplement le témoin dans un état de grande perplexité. C’est notamment le cas de ces « spectacles lumineux » que rien ne permet d’expliquer. En voici un exemple. Le 30 mars 1997, vers 22h45, un homme près de la Tour-du-Pin, dans l’Isère, sortit dans l’espoir d’observer la comète Hale-Bopp. Il ne la vit pas, mais découvrit en direction du Sud un curieux assemblage de points lumineux, « comme des ampoules électriques, blancs comme des étoiles », qui dessinaient un losange avec sa partie diagonale, verticale.

    Ne comprenant pas ce qu’il voyait, il tourna alors la tête dans d’autres directions, et découvrit successivement deux formations identiques, l’une vers le nord-ouest et l’autre vers le nord-est ; ces trois figures lumineuses étaient immobiles, vers 20 ou 25 degrés au-dessus de l’horizon. Un tel spectacle est rigoureusement inexplicable, mais il est loin d’être unique.

    Si l’on admet que les témoins sont de bonne foi et jouissent d’une bonne vue, on peut se demander si « quelque chose » ne jouerait pas à leur soumettre des devinettes insolubles. » (fin de citation).

     

     Ovni de los Angeles !

     

    Insolubles ?

     

     Nous allons donc tenter de résoudre à notre tour cette énigme en appliquant simplement la méthode de la tradition symbolique.

     

     1/ les spectacles lumineux sont effectivement présentés pour être vus, et compris, reste à les analyser avec la bonne clef de lecture.

     2/ dans ce type d'encodage traditionnel, la clef du décodage est toujours donnée avec le message codé ; donc, cherchons-la !

     3/ premier indice : la forme géométrique générale des spectacles lumineux est celle : des losanges, signifiant les anges.

     L'expression les anges sert traditionnellement d’équivalent sémantique pour désigner les étoiles, nous sommes donc ici en présence d’un message qui se rapporte à l’astronomie, autrement-dit la clef de lecture est de nature calendaire, et désigne probablement une date ou un type de date.

     4/ deuxième indice : le même spectacle lumineux se développe dans trois directions différentes : le sud, le nord-ouest et le nord-est :

    . le sud, c’est l'instant précis du solstice d’été  (SUD), le nord-ouest, c’est le coucher du soleil au solstice d’été (CSSE) et le nord-est, c’est le lever du soleil au solstice d’été (LSSE).

    . Spécifiquement, la date soulignée est bien celle du solstice d’été, organisant avec les autres dates astronomiques majeures du solstice d'hiver, et des équinoxes de printemps et d'automne, nos rythmes d'activités annuelles.

     5/ troisième indice : la date de l’observation réalisée à la Tour-du-Pin est le 30 Mars 1997, c’est-à-dire un dimanche, mais pas n’importe lequel, car c’est très précisément le dimanche de la fête des Pâques de l’année 1997, et chacun sait que la fête des Pâques est une date fluctuante, dans la liturgie romaine, puisqu’elle est fixée au premier dimanche (jour du soleil), suivant la première pleine lune (la pleine lumière) survenant après l’équinoxe de printemps.

    Voilà donc une  indication supplémentaire pointant la mécanique astronomique /planétaire avec le cycle lunaire.

     Mais quel est donc le sens du message qui a bien pu être délivré ce dimanche 30 mars 1997 ?

      Nous vous proposons cette version :

     Cette cratophanie (apparition ou manifestation surnaturelle) attire notre attention sur une conjonction astronomique particulière, qui est celle du solstice d’été, associée au cycle lunaire avec la date exceptionnelle de la fête des Pâques.

    Cette date est visiblement ciblée, étant donné, l’importance des spectacles lumineux mis en œuvre.

    Mais qu’est-ce que ça peut bien signifier en clair ?

    Tout simplement, ce que cela dit : le jour des Pâques = Pasha = Passer au-dessus ou Passage.

    Autrement dit, la fête des Pâques a été choisie intentionnellement par l'intelligence, qui est à l'origine de cette cratophanie, offerte à la  seule vision du témoin, de manière à évoquer, en fonction du cycle lunaire, le jour du Passage ou les jours des Passages, les plus favorables pour se relier ou entrer en communication avec les stellaires.

    Ces dates de Passages ou de mise en relation correspondent, selon le point de vue traditionnel, aux équinoxes et aux solstices des quatre constellations fixes du verseau, de l'Aigle, du Lion et du Taureau, appelées par les anciens les Quatre Vivants (Tétramorphe), qui ordonnent et règlent la vie des hommes selon l'adage :  « Dieu gouverne les étoiles qui gouvernent les dieux qui gouvernent les hommes. »

     

    La Milice du Ciel

     

     

    Cet agrogramme est une représentation de la Célèbre Vision/Rencontre Rapprochée du Troisième Type des Deux Roues Concentriques et des Créatures Tétramorphes (Polymorphes), rapportée par le Prophète et Prêtre Ézéchiel, près du fleuve Keba, en Chaldée, 593 avant J. C.

    Ces Créatures Tétramorphes ont été associées par la suite  aux Quatre Évangélistes, Mathieu pour l'Ange, Jean pour l'Aigle, Luc pour le Taureau et Marc pour le Lion, en tant que représentant des Quatre Animaux Vivants = Êtres Doués de Vie, du Char Céleste de la Vision d'Ézéchiel et du Trône Divin de la Vision de Saint Jean, que sont les Arc-Anges ou Étoiles (ou Anges/Ardents) Célestes de la Milice Chevaleresque Célestielle (le choix du 05/06/2009 ; le jour de la fête de St-Igor = le Guerrier, le confirme). Guillaume Chevallier 

     

     La Gloire du Soleil

     

     

    Le nom du site de l'apparition de ce Land-Art nous renseigne sur le contenu de son message, Golden Ball Hall = Colline de la Boule d'Or, il s'agit à l'évidence, de la représentation de notre Soleil (disque rouge), avec sa couronne électromagnétique rayonnante (en vert foncé) qui éjecte ses flux ionisés (couleur claire) en direction de la Terre (disque bleu), dont le bouclier électromagnétique naturel (en vert foncé) est gravement impacté par le flux solaire. Guillaume Chevallier

     

    Le Vaisseau des Stellaires 

     

     

    Ce Land-Art est la représentation de l'arche des anges (archanges), dit en pointe de diamant, formé par l'agrégation psychique de quatre âmes vagabondes stellaires, dont l'aura lumineuse, se retrouve dans l'iconographie religieuse sous la forme des auréoles rayonnantes.

    Ces vaisseaux égrégoriels, qui sont formés de quatre entités (une à l'avant, une à l'arrière, et une pour chaque flanc), sous la forme stéréotype du losange allongé (de fusée ou de fuseau, dont l'on trouve la représentation, dans l'art du blason, avec les meubles, homonymes de fusées), ont été consacrés avec l'appellation des anges (de los angeles), ce qui leur a conféré le statut de messagers célestes.

    Ainsi ces vaisseaux brillants (irisés de lumière), sont parfois assimilés par les indigènes/résidents, à des mystérieuses manifestations surnaturelles (cratophanies), ou bien, à contrario, à des engins mécaniques, produits d'une fantastique technologie extra-terrestre, sous l'influence des croyances locales et des cultures courantes prépondérantes. Guillaume Chevallier

     

    Vaisseau - Pointe de Diamant en Patrouille

     

     

    Losange des Anges

      

     

    Le Bouclier Ardent 

     

      

     

    Appel à témoins :
     
     
    Dimanche 19 février 2023 , dans le secteur du Finistère nord, plusieurs personnes ont observé le phénomène du "paysage fantôme", modification du paysage familier, si vous-aussi, vous l'avez vécu, vous pouvez nous le rapporter
    à l'adresse suivante :
    ufo.genpi@gmail.com
    D'avance Merci !

     

    Merville - Franceville - Plage (14)  – Nuit du 08 au 09/02/1975 -  22h à 02h

    Apparition d'Humanoïdes

     

     

    Noosphères Lumineuses Multicolores de la taille de Ballons de Football s'alignant au sol, à moins de 50 m, face à trois observateurs du Génpi en apparaissant alternativement selon des séquences de nombres et de couleurs différentes, tout en s'amalgamant & se déplaçant autour des observateurs.

    Et Apparitions Furtives de Formes Humanoïdes Blafardes sous l'effet d'un éclairage de lumière artificielle extérieure.

    Une quatrième personne Mme L. C. a pu assister à une partie des Phénomènes.

    04 Témoins.

    Source : Génpi.

     

     

     

    Saint - Victor - L’Abbaye (76) - automne 1971 - à la tombée de la nuit

    Une Soucoupe Volante se dirige vers le Sol

     

    Mme Raillot : « nous revenions de Clères (76), un dimanche après-midi (Alain son fils qui avait 5 ans en 1971, intervient : plus tard que ça, il faisait nuit) plus tard, ah rien n’est moins sûr, enfin le jour commençait à tomber, mais il faisait nuit, je ne suis pas tellement d’accord, il était donc assez tard, et en arrivant près de chez nous, là, enfin sur la route de Clères St - Victor, au-dessus d’un bosquet d’arbres, on a vu quelque chose qui ressemblait à une soucoupe volante, bon ce n’est pas péjoratif, mais vraiment quelque chose qui ressemble à une soucoupe, dont les hublots, on avait l’impression qu’elle tournait sur elle-même, et des hublots s’échappaient des faisceaux lumineux, l’ensemble était vert je m’en souviens, car le vert est ma couleur préférée, alors cela m’a frappée, et mon mari l’a vu aussi, donc on s’est arrêté, nous étions en Simca 1000. Nous l'avons regardé, la notion de temps, je ne me souviens plus très bien, sûrement quelques secondes, hein, on ne l'a pas vu très longtemps, mais très bien vu, on avait l'impression qu'il stationnait sur lui-même et tout d'un coup, heu, il est parti d'une façon oblique et à nos yeux, enfin, il nous a échappé, apparemment, il descendait à l'horizon, et il s'est caché derrière les arbres, on avait l'impression qu'il s'était posé derrière les arbres, pas loin de nous ... (Alain intervient : il est descendu obliquement derrière le bosquet) ... et puis après, nous ne l'avons pas revu, nous avions l'intime conviction qu'il était parti.

    Alain : Alors on revenait de Clères, chez ma grand-mère, on était sur la départementale N° 3, à peu près à six kilomètres de Clères en allant vers Saint Victor, c'est une petite départementale, une route relativement sinueuse, et puis à un moment on arrive à un endroit où il y a de la plaine de chaque côté. A gauche de la plaine sur un bon kilomètre et à droite la plaine et un ou deux bosquets, cela s'étend sur deux ou trois kilomètres après le bosquet, et puis bon, l'heure je ne ma rappelle pas exactement, bon, il faisait nuit, sûrement vers 23 h 30 - 00h 00 (selon son souvenir d'enfant), à peu près, et puis mes parents ont vu, heu, ma mère a dit : "Tiens il y a quelque chose de vert là-bas", alors mon père s'est arrêté, et à mille mètre à vol d'oiseau, il y avait un objet, d'une couleur verte très soutenue et très lumineux, qui était en suspension à une trentaine de mètre du sol. On s'est arrêté, et on a pu l'observer, pendant, pendant plusieurs dizaines de secondes, une minute, une minute trente, l'objet était immobile. Il y avait des, bon ça c'est certain, il y avait des hublots des sortes de faisceaux, des lumières vertes, ça semblait tourner sur lui-même. L'objet a bougé, s'est mis à osciller légèrement, s'est levé un peu et a replongé derrière un bosquet où derrière l'horizon, si on mal jugé la distance. Mais ce serait plutôt vers le bosquet et derrière, il y a une plaine et la ferme. Ce serait plutôt derrière la ferme puisqu'il y a un endroit bien plat, voilà après il a disparu.

    M. Raillot (d'après lui entre 18 h 30 / 19 h); a aperçu le phénomène sur sa droite, il s'est arrêté pour mieux l'observer. Il confirme le témoignage de ses proches, mais précise qu'il a vu moins longtemps le phénomène étant donné qu'il conduisait. Il situe le phénomène entre 800 et 1 km de distance et à une hauteur de 400 m environ. La couleur du phénomène : vert émeraude lumineux (Pantone 316u - 371u), 03 Témoins. Source : LDLN N° 289-290.

     

     

     

     

     

    Saint - Didier - Sous - Ecouves (61) 26/08/1974 - 22 h

    Une Odeur Etrange

     

    Un étudiant M.J.P. Menehy et une amie, se dirigent en voiture vers le lieu-dit et carrefour de la Croix-Madame (altitude 408 m) situé dans la Forêt d'Ecouves remarque que les arbres sont baignés par une lueur jaune, provenant d’un disque rond, jaune et « énorme », fortement impressionnés, ils pensèrent, malgré tout, à la lune (qui était ce jour-là en son premier quartier plus deux jours), ils se garèrent à la Croix-Madame, et continuèrent à pied vers une clairière, et continuèrent leur promenade sur le chemin lorsque, soudain ils aperçurent à une quinzaine de mètres, une lueur apparaissant comme un soleil «  un hémisphère silencieux et immobile » diffusant une lumière diffuse, qui éclairait peu les alentours, et qui cachait deux troncs d’arbres, et paraissait se situer à 2 ou 3 m du sol. Après avoir échangé quelques mots chuchotés « tu vois ce que je vois » … les témoins fortement impressionnés quittèrent rapidement les lieux. M. Menehy connait fort bien les lieux : or jamais il n’avait entendu les chiens des alentours « hurler à la mort » comme ce fut le cas ce soir-là. Le lendemain, revenant sur les lieux, il découvre à proximité de l’endroit où se trouvait « l’hémisphère », un petit cratère ressemblant à un foyer forestier de 1.40 m, ne contenant aucune cendre, l’herbe était brûlée et seule une bûche superficiellement consumée subsistait. Alors que tous les autres foyers forestiers trouvés sur les lieux étaient détrempés par la pluie tombée pendant la nuit, celui-ci fumait encore. Ce foyer, contrairement aux autres, se situait à flanc d’un terrain incliné, et dans un endroit peu accessible, au milieu de fougères. Il flottait sur les lieux une odeur « étrange » ne ressemblant à rien de connu. La moitié d’un arbre donnant sur le foyer paraissait totalement mort avec ses feuilles mortes mais non brûlées. 02 Témoins. Source : LDLN N°149. Enquête : M. P. Lefebvre.

     

     

    Ségrie - Fontaine - 20/10/1974 - vers 23 h & pendant environ une 1/2 h

    Noël avant l'heure

     

    M. Pawlak se trouvait dans son jardin lorsque son attention fut soudain attirée par une lueur brillante dans le ciel. Il vit alors " comme une grosse boule brillante, peut-être dix fois plus lumineuse qu'une étoile " au-dessus de la maison du grainetier. M. Pawlak se précipita alors dans la maison afin d'appeler sa femme et sa belle-sœur. Mme Pawlak nous a déclaré que son mari paraissait impressionné, " il était blanc, bégayait terriblement, excité, comme quelqu'un qui vient de voir quelque chose d'extraordinaire ". Mme Pawlak et sa sœur suivirent donc M. Pawlak jusque dans le jardin. L'objet s'était lentement déplacé pendant ce temps et poursuivait sa trajectoire très lentement mais probablement prenait-il de l'altitude. L'objet était néanmoins sous le plafond des nuages déjà assez bas, car il paraissait à l'œil nu plus petit que quelques instants auparavant. "L'objet avait la forme d'un carré au plancher arrondi avec une sorte de cheminée au-dessus. Il émettait des bouffées de fumée, plutôt de vapeur, par  intermittence,  mais non régulièrement et ce pendant toute la durée de l'observation ". Ces bouffées de vapeur gris-blanc se produisaient en avant de l'objet, dans le sens de la marche, à la différence par exemple de la fumée d'une locomotive à vapeur qui, logiquement, va dans le sens opposé à la marche de la motrice.  L'objet lui-même était de couleur blanche, brillant.  L'observation a duré environ 1/2 heure environ. " Après quoi l'objet s'est éteint instantanément. Il a reparu quelques instants plus tard à la place même où il s'est éteint, puis s'est éteint définitivement. " Le même jour, environ 3/4 h avant, Mme Seguin à environ 1 km 500 a vu le même phénomène, ayant reçu la visite des Gendarmes, elle confirma qu'une panne de courant paralysait le secteur depuis 20 h environ, qu'elle sortit vers 22 h 30 pour s'assurer qu'elle n'était la seule affectée par cette panne, et qu'elle vit " loin, comme une chose, vous savez... des illuminations de Noël, ... un rectangle lumineux avec des lumières rouges et vertes autour..." . Elle appela son mari qui jeta un bref coup d'œil et rentrant chez lui en riant : " oh, c'est encore un OVNI, c'est tout ! ". 05 Témoins. Source : LDLN N° 146, enquête de P. Lefebvre et F. Rostan.

     

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    Laulne (50) - 05/01/1975 - vers 19 h

    Trace en forme de Fer à Cheval & Triangle au sol

     

    5 janvier 1975, Laulne (50), à " La Dignerie ", Yvon Vildier, 12 ans, sort vers 19 heures dans la cour pour uriner en allumant la lumière extérieure. Il voit alors à 120 m de la maison dans un champ, un engin bizarre : il n'en voit que le dôme percé d'un hublot jaune brillant, le reste étant caché par une haie. Il est frappé de stupeur et quelques secondes après l'objet s'est élevé en tournoyant jusqu'à 100 m de haut à la verticale. Il semblait être composé de 3 ou 4 étages, et il y avait dans la partie supérieure 5 hublots de la grosseur d'un bol. Trois pieds de 50 cm de haut semblaient être reliés au centre de la base pour former une assise et sont rentrés dans l'engin lors du départ. Il estime la grandeur à 15 m sur 3 m, de forme ovale. Sans les pieds la hauteur pouvait être de 4 m. Il est parti sur la gauche à grande vitesse. Durée de l'observation: 30 secondes. L'enfant est rentré commotionné, ne pouvant dire un mot tellement il a eu peur. Traces en forme de " U " et trois trous en Triangle au sol avec analyses effectuées. 01 Témoin Direct & plusieurs Indirects : Source : LDLN N°1 46 p. 6 à 10.

    Les Capsules Temporelles - Les Ailés (33) 

     

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    Amfréville (14) - 30/10/1974 - 10 h 15

    Engin Volant avec Feux de Position

     Une Automobiliste, Mme Louisette C. Commerçante à Merville-Franceville-Plage, se rendait à Caen, lorsqu'en quittant Sallenelles, entre le Manoir du Canard Piquet et le Hameau de l’Écarde, elle aperçoit sur sa droite un Engin lumineux de 5 à 6 m de diamètre, en forme de dôme équipé de feux de position plus sombres, un à chaque extrémité de sa base rectiligne, qui filait dans l’atmosphère. 01 Témoin. Source : Génpi.

     

    Merville - Franceville - Plage (14) - 10/01/1976 – 22 h / 23 h

    Les Campeurs sont réveillés pour être Témoins d'une RR

     

     

     

      

    (Voir) L. P. X. ou le Lien Psychique avec le Phénomène Ovni

     

     

     

     

     

     

    Merville - Franceville - Plage 02/08/1979 - 17 h 20 

    Vol en Feuille Morte

     

     M. Thierry & Mme Françoise Nogent revenaient de la Plage de Houlgate, au Campine de la Baie, à la sortie Ouest de Merville-Franceville-Plage, situé à côté du Camping de Carolus, depuis la réception du camping, ils virent, en compagnie de sa Propriétaire,   en direction Sud au-dessus de l’ancienne décharge de Merville, située, sur le chemin des Banques, à 500 m, l'évolution d'un objet en forme de disque lenticulaire blanc brillant voler silencieusement comme les feuilles mortes, en virevoltant rapidement dans les airs et des nuages où il entrait par moment, avant de disparaître en montant dans le ciel en diagonale vers l’Est. La taille du disque a été estimé à 6 à 8 m de diamètre. 03 Témoins. Source : Enquête du Génpi.

     

     

    Caen (14) - 1968/1969 – 22 h / 23 h

    Une Soucoupe Volante se Pose sur le Toit d'une École Privée 

     

     

    Pensionnaire à l’École Privée (du centre ville de Caen) alors qu’il était couché, au moment de sa prière du soir, le Jeune Lemaître, avait entre 11 et 12 ans, en 1968 / 1969 lorsqu'il a vu au travers de la fenêtre de sa chambre, une lueur blanche apparaissant derrière des peupliers.

    Pensant d’abord à la lumière de la lune, il constata rapidement qu’il s’agissait, en réalité, d’un engin en forme de soucoupe volante d’aspect métallique et de couleur blanche, qui venait de se poser sur le toit plat d’un bâtiment de son École.

     Cet engin était phosphorescent, très lumineux si bien que ses contours apparaissaient très nets dans la nuit.

    Au bout de 30 à 40 secondes, il vit l’engin silencieux partir vers la gauche, en « flottant » tout en rasant le toit, et il finit par disparaitre à sa vue derrière un bâtiment de l'école.

     Le jeune Lemaître (des Antilles Française, dont l’un des Ancêtres serait à l'origine du  Perfectionnement du « Fusil dit Lebel ») a, le lendemain, inspecté le toit à la recherche infructueuse de traces laissées par la soucoupe volante.

    01 Témoin.

    Source : Enquête Génpi.

     

      

     

    Pensionnaire à l’École Privée (du centre ville de Caen) alors qu’il était couché, au moment de sa prière du soir, le Jeune Lemaître, avait entre 11 et 12 ans, en 1968 / 1969 lorsqu'il a vu au travers de la fenêtre de sa chambre, une lueur blanche apparaissant derrière des peupliers.
     

    Pensant d’abord à la lumière de la lune, il constata rapidement qu’il s’agissait, en réalité, d’un engin en forme de soucoupe volante d’aspect métallique et de couleur blanche, qui venait de se poser sur le toit plat d’un bâtiment de son École.

     Cet engin était phosphorescent, très lumineux si bien que ses contours apparaissaient très nets dans la nuit.

    Au bout de 30 à 40 secondes, il vit l’engin silencieux partir vers la gauche, en « flottant » tout en rasant le toit, et il finit par disparaitre à sa vue derrière un bâtiment de l'école.

     Le jeune Lemaître (des Antilles Française, dont l’un des Ancêtres serait à l'origine du  Perfectionnement du « Fusil dit Lebel ») a, le lendemain, inspecté le toit à la recherche infructueuse de traces laissées par la soucoupe volante. 01 Témoin. Source : Enquête Génpi.

     

     

    Livet - sur - Authou (27) - début de l'été 1954 - vers 20 h 30

    L'Appel de Phare d'une Soucoupe Volante

     

     

    Vers 30 h 30, M. R. Lebailly, agriculteur, était en train de traire une vache, lorsqu'un "coup de phare, très puissant" lui fit lever la tête. Il vit alors, en direction du sud-ouest, assez haut dans le ciel sans nuages (peut-être une quarantaine de degrés au-dessus de l'horizon), une sorte de disque surmonté d'une coupole, qui venait semble-t-il de basculer et se présentait de profil au témoin. Cet objet émit, pendant un temps très bref, un faisceau lumineux qui, selon M. Lebailly, n'était dirigé que sur lui. Ce faisceau s'éteignit, l'objet descendit et s'éloigna en direction de Rouen ou d’Évreux, disparaissant en quelques secondes. Le témoin cria pour appeler son fils, qui se trouvait tout près de là, mais celui-ci n'eut pas le temps d'observer le phénomène. Description de la "soucoupe" : diamètre probable : 5 ou 6 m ; tourelle apparemment animée d'un mouvement de rotation, environnée de flammes dans lesquelles dominaient des teintes rouges et vertes. Durée du "coup de phare : à peine supérieure à 1 seconde. Altitude vraisemblable de l'objet, par rapport au sol, lorsqu'il s'éloigna : une cinquantaine de mètres. 01 Témoin.

    Source : LDLN N° 291-292.

     

     

       

    Les Clônes Aliens !

      

     

    Beauquay (14) - 11/10/1954 - à l’Aube

    Paralysie du Bétail

    Un étrange phénomène a été signalé à Beauquay. Au lever du jour, se rendant dans un herbage pour traire ses vaches, Mme Barbey, cultivatrice, avait son attention attirée par une lueur rougeâtre rayonnant d’un pré voisin. Soudain un « disque » dont la couleur passa à l’oranger, s’éleva en rasant les arbres. La même observation aurait été faite par deux autres habitants de la localité, MM Lamour et Caillot.

    Une lueur rouge étrange a éclairé la campagne.

    Parmi trois témoins, le paysan a bientôt vu une grande forme lumineuse imprécise rougeoyante à la basse altitude, qui a traversé le ciel à une certaine vitesse mais pas à une vitesse très rapide. Les ombres des haies tournaient en fonction de la lumière de l'engin qui se déplaçait au-dessus. Le silence était complet.

    Les témoins ont dit plus tard que l'objet était à l'altitude des cimes des arbres. Les vaches ont été prise de panique et ont couru en tous sens, y compris celle que le paysan trayait.

    Après que l'objet soit parti, le paysan a décidé que son travail devait être fait de toute façon, et a voulu reprendre la traite de la vache. Mais l'animal n'a libéré aucun lait. D'autres paysans ont tenté de traire l'animal, en vain. C'est seulement le jour suivant que la vache a finalement accepté de livrer son lait.

    03 Témoins.

    Source : Le Bonhomme–Libre du 22 octobre 1954. Mystérieux Objets Célestes - Aimé Michel -1958.

     

    Les Hybridations Psychiques des Aliens !

     

      

     

     

    Ifs (14) - 22/12/1954 - vers 19 h 45

    Engin Volant en Exploration

    Hier soir, M. Djebarri, entrepreneur de menuiserie à Ifs, s’est présenté au commissariat central de Caen pour raconter aux agents de service l’aventure dont il venait d’être témoin. Djebarri, affirme que vers 19 heures 45, alors qu’il circulait au volant de sa voiture automobile sur la route d’Ifs à Saint-Martin-de-Fontenay, ayant dans son véhicule son propre fils et un ouvrier de son entreprise, aperçut, à environ 100 mètre de lui, un impressionnant engin traverser la route et disparaitre dans la campagne. M. Djebarri, qui a même pu dessiner, devant les policiers, le croquis de ce mystérieux engin, a précisé que celui-ci avait la forme d’un cigare ou d’un obus, d’une longueur approximative de 7 mètres; il était tout illuminé et évoluait à vive allure, rasant le sol à 01 m 50 de celui-ci. Plusieurs automobilistes passant à ce moment sur la route se seraient arrêter pour observer cette insolite apparition, mais celle-ci, indiqua M. Djebarri ne dura pas plus de quelques instants. Djebarri, qui n’accordait guère de crédit à toutes ces histoires de soucoupes et de cigares aériens, a été, est-il besoin de le préciser, particulièrement impressionné par cette étrange rencontre.

    Plusieurs Témoins

    Source : Presse - Ouest-France du 23/12/1954.

     

    Les Clônes Aliens !

     

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    (à suivre)

     

     

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    D'avance Merci !

     

     

     

    « Quand on Partage on Aime, et lorsque l'on Aime on Partage ! »

    [Guillaume Chevallier]

     

     

     

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