• La BD des Ovnis - Planche 09 : Les Mauvaises Rencontres Rapprochées

     

     

    01 fois, c'est le hasard, 02 fois c'est une coïncidence, 03 fois, c'est tout le contraire !

    Planche 09

     

     Premier Enlèvement d'Adolescentes !

     

    Les Mauvaises Rencontres Rapprochées !

     

    Normandie

     

    Les Foyers et les Points Chauds des Ovnis en Normandie +

     

     

     

     

    La Pointe du Siège - Baie de l'Orne - Estuaire de la Seine (14) 

     

    Le Mollusque Géant !

     

     

     

    Damville (27)

     

    Sous Emprise !

    Mme Duvallet, 55 ans, habituellement vers 18 h se rend à son pré, vers l’écurie où elle s’occupe de son cheval.

    Ce soir-là, au lieu-dit La Porte Aizière, elle perçoit une lueur sur le bord du chemin, près d’une maison en construction. Pensant à un feu laissé par les ouvriers, elle n’y prête pas attention et continue son chemin.

    Un peu plus loin, en s’engageant dans le chemin qui mène à l’écurie, elle a une deuxième perception de cette lueur. Cette deuxième perception dure quelques secondes, impressionnée, elle continue néanmoins son chemin, mais un sentiment de frayeur commence à l’envahir.

    C’est alors, dans le pré, qu’a lieu la troisième perception. J’insiste sur ce terme qui traduit exactement ce que ressent le témoin. Mme D. n’aperçoit pas l’objet lumineux, elle le perçoit dans tout son être, elle se sent comme saisie par une force mystérieuse et se trouve prise de panique, avec impossibilité de réagir et de se mouvoir. L’objet a la forme d’un cercle, au bord très net, sa distance est évaluée à 25 m, son diamètre de l’ordre du mètre. Sa couleur, unie très vive, se situe au 128u sur le nuancier Pantonne. Le disque est horizontal, sur l’herbe. Il semble sans épaisseur et reste immobile.

    Aucune vibration ne l’anime, mais il devient de plus en plus lumineux. Madame D. avance d’un pas pour voir : l’objet disparait. Alors le témoin retrouve ses forces et s’enfuit en courant sur les 50 m qui la séparent encore de l’écurie, dans laquelle elle s’enferme pendant une ½ heure, sous le coup d’une violente émotion. La jument n’a aucune réaction.

    Le lendemain l’examen de l’herbe et le grattage du sol à l’endroit de l’apparition n’ont rien révélaient d’anormal. Mme D. est restée commotionnée plus d’un mois, jusqu'à ce que les jours s’allongent. L’impression de l’enquêteur est que le phénomène lumineux a tenté d’établir un contact avec la témoin.

    01 Témoin.

    Source : Enquête de Mr. Robert Crépin - Déléqué Régional LDLN - LDLN n° 261/ 262.

     

     

     

    Ectot - lès - Baons (76) 

     

    Rencontre Traumatique !

    Ectot - lès - Baons (76) - 1976 ou 1977 entre avril et octobre - environ 23 h.

    Mr. X (technicien en électronique, 45 ans) est accompagné par Mr. Y., un collègue de travail : Nous roulions, mon collègue et moi-même chacun dans notre voiture lorsque nous vîmes à environ 150 m de nous dans le champ, un objet métallique en suspens à environ 6 m du sol.

    Cet objet en forme de cigare mesurait entre 30 et 50 m de long pour un diamètre approximatif de 8 m. (C’était bien plus haut qu’une tour d’immeuble).

    Nos moteurs ont presque aussitôt calé. Nous sommes sortis de nos véhicules pour regarder cet engin pendant quelques longues minutes.

    Soudain il s’est penché sur un angle d’environ 45 degrés, on a cru qu’il allait s’écraser sur les voitures.

    A ce moment on a distingué 4 hublots à l’avant de l’appareil et au travers de ceux-ci on distinguait du remue-ménage. On l’a bien vu tous les deux, il y avait du monde à l’intérieur. C’est alors qu’on a pris peur.

    D’un des hublots sont sorties 2 sources lumineuses dirigées sur chacun de nous. C’était aveuglant.

    Mon collègue s’est évanoui et est tombé sur le capot de la voiture. J’ai mis mon bras devant mes yeux qui me piquaient.

    Parallèlement à cela, nous ressentions une vive chaleur, les calories dégagées étaient considérables.

    L’engin a décollé doucement, une flamme bleue sortait du dessous de l’appareil et deux rayons lumineux éclairaient le sol.

    L’engin est parti en douceur, c’est ce qui est le plus curieux, il n’y avait pas de poussées comme un décollage de fusée.

    Ensuite l’appareil est parti à une vitesse inouïe sans aucun bruit. Lorsque j’ai retiré le bras de devant mes yeux, c’était un point déjà loin quant au champ, il donnait l’impression de brûler pendant quelques minutes ; cela ressemblait plus à des feux-follets qu’à des flammes.

    J’ai voulu m’approcher de l’endroit exact, contre l’avis de mon collègue apeuré, mais il fut impossible d’approcher à moins de 15 m tant la chaleur était intense.

    On est remonté en voiture et nous sommes rentrés. Mr. X. est rentré avec les yeux rouges et Mr. Y. fut mal à l’aise et eut des sueurs froides pendant quelques jours.

    Mr. X. s’est relevé vers 2 heures du matin, ne pouvant pas dormir, et être retourné sur les lieux de l’atterrissage avec une torche électrique. Aucune trace apparente.

    02 Témoins.

    Source : Mr. Luc Jean, Délégué Régional LDLN. LDLN n° 222.

     

     

     

     

    Théville - La Rue de Sauxtour - lieu-dit « Gris-pré » (50)

     

     

     La Céphalée !


    20 h 45, Mr. Mahaut Alexandre muni d’une lampe torche se prépare à changer de place les chèvres qu’il fait paître dans un champ isolé au milieu d’un site très bocageux et boisé. Il fait nuit, nous sommes le 2 mars 1976.

    Soudain, la chèvre qu’il tient à la chaine, tire sur celle-ci, agite ses oreilles et semble avoir peur, ainsi d’ailleurs que les autres. Mr. Mahaut surpris par cette réaction éteint sa lampe, pensant à un rôdeur ou encore à un animal, il y a du chevreuil dans cette région préservée des routes.

    A peine avait-il éteint sa lampe qu’une très forte détonation se fait entendre, sèche, brève, et quasi simultanément le témoin perçoit une odeur d’huile brûlée, nauséabonde qui se dissipe doucement, toujours à ce moment, il entend un léger sifflement, comme une baudruche qui se dégonfle, ce sifflement devenu audible juste après le claquement bref et puissant demeurera constant, et ne variera jamais en intensité durant toute l’observation de l’objet qui va durer de 20 h 45 à 21 h 30, trois quart d’heure et quand Mr. Mahaut s’en va, l’objet est toujours là.

    Donc, le témoin, le premier moment de surprise passé part s’enquérir sur ce qu’il vient d’entendre derrière lui, il décide donc de traverser le bois dans la direction supposée, mais il fait seulement quelques mètres, car sans lumière (pour éviter d’être repéré) il s’empêtre dans les broussailles.

    Il redescend dans le chemin car l’endroit où se situe le bruit est en contre-haut, pour éviter les broussailles il remonte le bois, mais en longeant une haie qui borde un champ, soudain il aperçoit une lumière au travers des arbres, se dirigeant vers elle en suivant la haie du champ le témoin se trouve tout-à-coup en face d’un objet, cet objet se trouve de l’autre côté du champ à environ 10 m au-dessus du grand hêtre, haut environ de 15 m, dans la direction Nord / Nord-Est.

    Au même instant Mr. Mahaut perçoit des battements derrière la nuque, à la hauteur du cervelet battements forts et douloureux, Mr. Mahaut dit n’avoir jamais ressenti cela auparavant.

    Certaines personnes soumises à un électro-encéphalogramme subissaient ce genre de douleur. Ces battements durèrent ¼ d’heure. Tout d’abord, le témoin fut fasciné par la beauté de ce spectacle sans cesse il répéta qu’il n’avait jamais rien vu d’aussi beau. L’objet qu’il voit est à 100 m de lui et à 25 ou 30 m d’altitude, cela ressemble à un réfrigérateur de 5 m x 5 m x 5 m environ deux bandes noires d’environ 50 cm de large apparaissent verticalement Et de chaque côté de la façade ; Le témoin n’a jamais vu l’arrière de l’objet ni le dessus. De chaque côté à environ 15 cm du bord de la façade, commençant à 30 cm de la corniche et s’arrêtant à la hauteur de la bande noire, se trouvaient une trentaine de petits orifices circulaires de quelques cm de diamètre, de chaque orifice sortait une sorte de flamme d’un bleu électrique et d’une longueur constante d’environ 30 cm inclinée à 45° vers le sol, le sifflement paraissait venir de ces sortes de tuyères. L’objet n’a jamais varié en altitude, mais par contre n’a jamais cessé d’opérer un mouvement d’horlogerie. Ce mouvement s’effectuait suivant un ½ hexagone en marquant un bref temps de va et vient rythmer comme un mouvement d’arrêt sur chaque côté.

    Le témoin s’est déplacé le long de la haie sur une vingtaine de mètres afin de mieux observer l’objet.

    Vers 21 h 30 le témoin est rentré chez lui, il avait peur que l’on s’inquiète de son absence prolongée. A son retour sa femme le trouve le regard fixe et l’air bizarre, interrogé, il raconta son aventure. Depuis Mr. Mahaut ne ressent rien de particulier sa montre fonctionne bien. Aucune trace n’a été relevée aussi bien au sol, qu’au sommet de l’arbre sur les branches. A noter la proximité de l’aérodrome civil et militaire de Maupertus.

    01 Témoin.

    Source : Enquête de Mr. Jean Legras. LDLN n° 173.

     

     

     

    Asnelles  (14) 

     

     Premier Enlèvement d'Adolescentes !


     

    Deux sœurs Myriame D. (15 ans) et Joëlle D. (12 ans) revenaient en fin d'après-midi de chez des amis, et rejoignaient l'installation de camping de leurs parents à Asnelles, sur le littoral du Calvados. Elles s'apprêtent à traverser un bois, lorsque tout-à-coup, elles s'aperçoivent au-dessus d'elles, à peu près à 50 m d'altitude une soucoupe volante. Elle est ronde et munie d'une lumière orange sur le dessus. Elles ne croyaient pas à l'existence des soucoupes volantes et elles ont pensé à un hélicoptère, mais c'était bien une soucoupe volante qui se mit à décrire un arc de cercle et donna l'impression de vouloir se poser. Elle finit par disparaître cachée par les arbres. Les deux sœurs continuèrent alors leur chemin en commentant l'événement.

    Lorsqu'elles débouchèrent dans une carrière, elles virent la soucoupe volante posée au sol, et à ce moment-là, la soucoupe s'ouvrit et deux personnages en descendirent. Tout d'abord, un "petit vieux", suivi d'un énorme "colosse". Elles s'aperçurent alors qu'elles étaient paralysées, elles ne pouvaient ni crier, ni bouger, mais elles continuèrent à être conscientes et elles voyaient parfaitement. Elles avaient bien-sûr très peur. Lorsque les deux personnages, parfaitement humanisés, arrivèrent à leur hauteur, ils les rassurèrent en leur parlant en français : "N'ayez crainte nous ne vous voulons aucun mal !" (le colosse parlait un langage argotique) et ils les emportèrent dans la soucoupe où les effets du "gaz paralysant" se dissipa progressivement.

     La soucoupe volante était munie d'un tableau de bord avec toutes sortes de  manettes, et autour une baie vitrée permettant de voir l'extérieur. La plus âgée arriva à contenir sa peur et son émotion, tandis que la cadette n'arrêtait pas de pleurer. 

    Mais à partir de ce moment-là, un dialogue assez étonnant s'engagea avec surtout le "petit vieux" et la sœur aînée. En effet le "petit vieux" explique qu'il était un Humain, et qu'il avait été enlevé, comme elles, il y a 15 ans alors qu'il revenait de visiter un malade, étant médecin à l'époque.

    Le colosse confirma ses dires, en expliquant que lui était docker. Par contre les "Pilotes" de la Soucoupe sont des Suraniens de la planète "Suranus" et qu'ils viennent capturer des humains pour les emporter sur leur planète où, s'ils sont de "beaux sujets", ils sont placés et gardés dans des sortes de zoos, ... et s'ils sont dociles et forts ils rentrent au service des Suraniens. Par contre, s'ils sont bien dodus, ils sont mangés au cours des fêtes.

    Les beaux spécimens dans les zoos vivent une existence paradisiaque, selon le docteur, il y aurait même beaucoup de terriens qui sont parfaitement heureux sur Suranus et qui ne voudraient pas revenir sur Terre.

    Suranus qui est située derrière la face cachée de la lune, possède des satellites avec d'autre formes de vie, par exemple des êtres qui ressemblent à des chauves-souris, d'autres des sortes d'algues aquatiques. Les Suraniens eux sont comme nous, à part qu'ils ont une tête d'écureuil sans poils, oreilles pointues, museau.

    La lune aussi est habitée, et les Suraniens s'y sont réfugiés dans son sous-sol. Et lorsque l'homme a posé le pied pour la première fois sur son sol (le 21 juillet 1969) cela ne leur a pas plu, mais heureusement pour l'Humanité les Suraniens sont pacifiques.

    Les Suraniens sont par ailleurs mécontents à cause de tous les satellites qu'envoient l'Humanité car cela crée un encombrement monstre.

    Pour leur part les Suraniens ont plusieurs milliers d'années d'avance sur nous, et ils vivent une existence paisible puisqu'ils ont également résolu tous les problèmes posés par la modernité.

    Selon le docteur, nous ne sommes pas prêts à mettre les pieds sur Mars, étant donné qu'il nous manque plusieurs milliers d'années à notre évolution pour être à même de réaliser ce projet.

    Au début, la sœur aînée avaient très peur du "colosse", mais très vite elle s'est aperçu qu'il était très gentil, comme le docteur qui était particulièrement aimable, faisant tout pour les rassurer.

    Cependant, elle ne pouvait pas se résoudre à l'idée d'être réduite à l'état d'esclavage pour le compte des Suraniens, et elle se révolta à plusieurs reprises face à une telle perspective, allant jusqu'à reprocher au docteur et au docker d'être devenus les chiens de chasse serviles des Suraniens, ce qui a vexé le docteur.

    Elle leur a demandé, pourquoi ils ne s'étaient pas évadés, ...le docteur répondit que c'était impossible car les Suraniens avaient un fusil paralysant capable de tirer jusqu'à deux km. (ce qu'ils avaient probablement tenté sans succès).

    Maintenant notre "courageuse héroïne", étant plus assurée, et à présent plus aguerrie, a décidé de réagir afin de conserver sa liberté. Elle propose directement un plan d'évasion à ses compatriotes devenus captifs des Suraniens.

    Elle exposa donc son plan d'évasion avant de le réaliser. Les deux sœurs vont faire semblant de s'évanouir ou de tomber en syncope, à ce moment là, les deux captifs iront chercher les Pilotes, et à ce moment précis, ils pourront neutraliser les Suraniens.

    Les deux sœurs s'exécutent, et  pour faire plus authentique, l'aînée ferma réellement les yeux. Les deux captifs vont chercher l'un des deux Pilotes dans la cabine de pilotage. Au moment où l'extraterrestre s'approche d'elle du haut de ses 1.80 m, l'aînée ouvre les yeux et "bondit" sur lui par surprise et lui casse le bras avec un "Harmlok" (prise de Judo qu'elle pratique depuis l'âge de 13 ans), à cet instant elle se saisit de son fusil paralysant, le donne au docteur qui va paralyser l'autre Pilote resté dans la cabine de pilotage. Ils en profite alors pour quitter la Soucoupe Volante, les deux sœurs, et le docteur armé du fusil paralysant qui disparut dans les bois.

    Le docker n'est pas sorti avec eux.

    Après, environ une heure enfermées dans la Soucoupe Volante, les deux sœurs ont rejoint leurs Parents, essoufflées et en pleurant. Mais ces derniers n'ont jamais voulu les croire, ni prévenir la Gendarmerie.

    02 Témoins.


    Source :  Enquête Génpi. 

     

    (à suivre) 

     

    Nord - Man -Die !

     Tartan de la Normandie

    «  Le Normand est toujours en deçà de la vérité ! »

     

     

     


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