• Buchy (76)

     

    Normandie - France - Ovnis

    Buchy (76)

     

    Mise à jour de la carte le 06/05/2023

     

    Les Apparitions Ovnis et les Manifestations Surnaturelles et lignes de Ley – Go

     

    [Buchy/habitants  : 842 (32.01 hab/km2) en 1954 - 1 746 (66.4 hab/km2) en 1968 - 2 840 (108.0 hab/km2) en 2019 - Commune rurale peu ou très peu dense et au climat océanique dégradé - Superficie : 26.3 km2]

     

    Buchy (76)

     

    Le Rondache

     

     De gueules à la hache d'or plantée en fasce dans une souche d'arbre d'argent; au chef cousu d'azur chargé de trois coins de bûcheron d'argent.

     

    Buchy (76) - 13/11/1954 - vers 02 h du matin

     

    Toujours près de Buchy

    Encore un témoignage au dossier des "engins non identifiés"

    "Dans la nuit de vendredi à samedi vers 2 heures du matin, je revenais de Buchy, au volant de ma 4 CV, et m'apprêtais à m'engager sur la R.N. 28, de Neufchatel à Rouen, nous déclare M. R. I..., lorsque j'ai été témoin de la scène suivante:

    "J'avais dépassé le passage à niveau de 500 mètres environ lorsque j'aperçus soudain une lueur, qui semblait stationner sur le bord droit de la route, à une centaine de mètres devant mois [sic, moi]. Aussitôt, la chose décolla et s'enfuit vers le nord, mais au lieu de s'élever à la verticale, comme à l'habitude, l'engin semblait onduler à quelques mètres du sol. La lueur, d'un blanc verdâtre, était régulièrement intermittente et semblait précéder une masse sombre qui semblait progresser par bonds à une vitesse que j'estime de l'ordre de 150 km - heure.

    "En arrivant à la hauteur où devait se trouver l'engin quand je l'aperçus, je ne sais ce qui se passe, mais je me sentis comme paralysé, et de 90 km à l'heure, vitesse à laquelle je roulais, je dus bientôt repasser en seconde, sans avoir eu conscience de ralentir volontairement.

    "Je n'affirme pas avoir été soumis à une influence extérieure, mais n'ayant pas l'habitude de m'émouvoir d'un rien, je ne puis attribuer un tel effet d'inhibition"...

    Ce témoignage est d'autant plus digne de foi qu'il émane d'une personnalité rouennaise fort connue, qui passe pour ne pas s'en laisser compter [sic, "conter"] aisément. 01 Témoin. Source : Paris-Normandie du 15/11/1954.

     

    Montérolier (76) - Le Suicidé

     

    Vers 1850, au petit village de Montérolier, on vit le fantôme d'un vieux prêtre qui, s'étant suicidé, revint dire une messe : un menuisier dit lui servir de répondant.

    Source : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie - 1979.

     

    Vérité cachée ou insupportable vérité

     

    La grotte de Montérolier

    La grotte de Montérolier

     

    Le 21 juin 1995, trois enfants et six adultes dont quatre pompiers meurent asphyxiés dans une grotte à Montérolier près de Rouen. L'enquête conclut à une intoxication au monoxyde de carbone, provenant d’un feu allumé par les adolescents. De nouveaux témoignages renforcent la thèse officielle, remise en cause par les familles des victimes.

    A Buchy, tout le monde connaît la grotte. Nichée dans le bois de Clairefeuille, elle n’est qu’à 3 kilomètres de la commune. C’est un terrain de jeu pour les enfants. La grotte est un labyrinthe de galeries construites par les Allemands en 1944 pour stocker des pièces des fusées V1, des bombes volantes.

    Le 21 juin 1995, trois adolescents Pierre, Thomas et Nicolas, âgés de 13 et 14 ans, descendent dans la grotte. Le temps passe. Ils ne rentrent pas. Les parents, inquiets, décident d’aller les chercher. Le père de Thomas et Nicolas entre dans la cavité. Il n’en ressortira pas vivant. Un sauveteur bénévole et quatre pompiers sont aussi pris au piège. Ils ne sont pas équipés d’appareils respiratoires.

    Les neuf corps sont retrouvés seulement le lendemain matin car le préfet a décidé d’interrompre les opérations de secours afin de ventiler la grotte. L’interruption dure une bonne partie de la nuit. Ce n’est que vers 7 h du matin que les équipes de secours reprennent les recherches.

    L’enquête va conclure à une intoxication au monoxyde de carbone. Les trois adolescents ont allumé un feu de bois dans la grotte. Ils ont été victimes des émanations. La justice rend un non lieu. Mais les familles ne croient pas à la thèse officielle. Elles évoquent la présence d’un gaz toxique qui proviendrait de munitions anciennes.

    Dominique Petit, un pompier survivant, s’interroge. Equipé d’un masque, il s’est retrouvé à court d’oxygène dans la grotte. Après deux jours et demi de coma, il apprend que des traces de monoxyde de carbone et de cyanure ont été trouvées dans son sang. Mais on refuse de lui transmettre les résultats de son bilan sanguin.

    Jean Luc Géronimi , l’expert qui a effectué des prélèvements dans la grotte, s’exprime pour la première fois. Et il avance une explication sur la présence de cyanure : « Il y avait des détritus de matériaux plastiques qui contenaient du cyanure. L’acide cyanhydrique se dégage tout naturellement avec la combustion » .

    Pour allumer leur feu, les enfants ont, selon l’expert, improvisé des torches avec des morceaux de bois à l’extrémité desquels ils ont mis des sacs plastiques imprégnés d’essence.« A l’emplacement où les enfants ont allumé le feu, il n’y avait pas de ventilation. Au contraire, les gaz de combustion s’accumulaient »* , explique Jean Luc Géronimi, qui exclut l’hypothèse d’un gaz toxique datant de la Première ou de la Seconde Guerre mondiale. « Aucun élément toxique n’a été trouvé dans la grotte » , assure-t-il.

    Autre point qui tourmente les familles des victimes, la décision du préfet d’interrompre les opérations de secours pendant une bonne partie de la nuit afin de ventiler la grotte. Certaines pensent que des vies auraient pu être sauvées.

    « Certains pompiers étaient rentrés masqués et étaient quand même victime des émanations » , raconte Patrick Buttin, qui était à l’époque directeur de cabinet du préfet. « Fallait-il arrêter les secours ? C’est une bonne question. Mais on s’est dit cinq hommes y sont restés, alors est ce qu’il faut continuer ? Non ! » .

    L’arrivée des militaires et la mise en place d’un périmètre interdit autour de la grotte pendant une semaine alimentent les soupçons, tout comme le manque de transparence de la justice. Le doute des familles est il fondé ? A cette question, le sociologue Gérard Bronner apporte cette réponse :

    « Il est très difficile d’accepter une explication fondée sur l’insouciance, voire l’erreur, la maladresse » , explique t-il, « beaucoup plus satisfaisante est l’idée qu’il y aurait si ce n’est un complot, une responsabilité politique, militaire dans cette affaire. Il y a des hypothèses qui nous soulagent psychologiquement. Et je crois que malheureusement nous sommes dans ce cas de figure » . Source : ICI du 03/10/2014

    Le mystère de la grotte de Montérolier

     

    Il y a 23 ans, entre Buchy et Montérolier, près de Rouen, trois enfants, quatre sapeurs pompiers, un papa et un spéléo sont morts dans des circonstances mystérieuses.

    Les enfants étaient partis à la découverte d’une grotte. Un jeu, une aventure enfantine. En fin d’après midi, les mamans se sont inquiétées de ne pas les voir rentrer. Les papas sont allés à la grotte. L’un est entré pendant l’autre appelait les secours. Cette soirée d’équinoxe d’été, la plus longue de l’année, devait être belle et douce. Elle est devenue tragédie.

    21 juin 1995, entre Buchy et Montérolier (Seine-Maritime), c’est une tragédie qui se joue dans la douceur d’une belle soirée d’été. Trois enfants partis à la découverte d’une grotte vont mourir dans des circonstances qui restent mystérieuses aujourd’hui encore. Le papa de l’un des enfants, un spéléo amateur, puis quatre pompiers partis à leur secours meurent également dans des circonstances tout aussi mystérieuses.

    Une enquête a été menée, la justice a suivi son cours et le dossier a été refermé. Sans que les familles des victimes ne sachent de quoi sont morts leurs enfants, leurs maris, leurs amis et camarades. Depuis cette nuit tragique, c’est une chape de plomb qui semble avoir été posée sur la tragédie de Montérolier.

    23 ans plus tard, la rédaction du Bulletin de Darnétal est retournée sur les lieux. Les journalistes ont retrouvé les familles, meurtries à jamais, ils ont rencontré Dominique Petit le pompier miraculé qui depuis les faits s’était muré dans le silence, ils ont donné la parole à la juge d’instruction de l’époque, qui avait conclu et refermé le dossier…

    Un hors-série de 32 pages revient sur cette tragédie. 32 pages de témoignages. Forts, poignants… Des témoignages tels que celui de Michèle et José Lampérier qui ont perdu leur petit Pierre dans la tragédie.

    Le portrait de Pierre est discret, posé sur un meuble de la salle à manger. Les voix sont graves. La colère froide et contenue. Les cheveux ont blanchi, mais la détermination pour connaître la vérité n’a pas varié. Jamais José et Michèle Lampérier n’ont lâché prise. « Il ne se passe pas une semaine sans que nous parlions de tout ça… »

    Ce mercredi 21 juin 1995, dans la soirée, leur vie a basculé. Leur petit Pierre, 14 ans, ne reviendra jamais de sa balade à vélo. Comme Nicolas et Thomas Havé, ses copains. Le samedi d’avant, les enfants avaient évoqué la découverte de la grotte. Terrain de jeu fantastique quand on a 14 ans. Piège mortel en vérité. Et depuis 23 ans, la grotte de Clairfeuille a gardé son terrible mystère.

    Les parents des victimes — trois enfants, un papa, un spéléo amateur et quatre pompiers — ne savent toujours pas les raisons de cette tragédie. Comme si une chape de plomb avait été posée au dessus de cette affaire. Comme si quelqu’un avait intérêt à cacher des choses. Privant ainsi les familles des victimes, ces parents, ces épouses, ces enfants, ces frères et sœurs, de leur droit, légitime, à faire (enfin) leur deuil.

    Chaque fois qu’une piste se révélait, chaque fois que nous commencions à tirer un fil, en espérant qu’il nous conduise vers la vérité, chaque fois nous avons été confrontés à un mur…, note José Lampérier.

    La grotte maudite offre un air lugubre. Des tonnes de terre blanchâtre, de la marne certainement, ont été déversées depuis le sommet de la colline pour interdire l’entrée de la grotte. Pour autant, le piège mortel demeure accessible. Un simple fil de barbelés barre l’entrée du site.

    En bas, le monument érigé par les familles en mémoire des victimes, est ceint d’une petite clôture. Comme pour protéger la mémoire de ceux qui sont morts dans des circonstances mystérieuses à quelques mètres de là. Chaque année, le 21 juin à 21h, selon un rite immuable, les familles, les sapeurs pompiers de Buchy se retrouvent sur les lieux du drame pour une cérémonie empreinte d’émotion. D’émotion et de colère car nombreux sont ceux qui restent persuadés qu’on ne leur a jamais dit la vérité.

    Longtemps, les familles ont été invitées à la cérémonie du souvenir organisée par l’autorité des sapeurs pompiers à la caserne Gambetta de Rouen, « mais depuis le 20e anniversaire, on ne nous invite plus, alors que la cérémonie a toujours lieu… » Michèle et José Lampérier seraient-ils gênants ?

    À dire vrai, ils ont souvent eu ce sentiment. Pendant l’enquête, et depuis les faits. « Si vous saviez comme ça fait mal de s’entendre dire que les enfants sont responsables de la mort des pompiers… Parce qu’ils auraient allumé un feu. Si vous saviez comme c‘est violent de s’entendre dire que l’on gêne l’enquête alors qu’on demande juste à savoir à quelle heure est mort notre enfant… »

    À ceux qui pensaient que la famille Lampérier baisserait les bras dans sa quête de vérité, José assure que maintenant qu’il a cessé son activité professionnelle, il va disposer de suffisamment de temps pour se replonger dans la masse de documents accumulés pendant ces 23 ans.

    Parce que j’ai bien le droit de savoir… Savoir comment ils sont morts, savoir combien de temps a duré leur agonie… Aujourd’hui, non je ne lâche pas prise. J’ai besoin de réfléchir. Mais on veut toujours savoir. On n’a pas renoncé à connaître la vérité. J’ai quand bien le droit de savoir à quelle heure est mort mon gamin ! Source : 76actu du 16/06/2018.

    Drame de la grotte de Clairfeuille - Montérolier

     

    Lundi 21 juin 2021, cela fera 26 ans que le drame de la grotte de Clairfeuille, à Montérolier (Seine-Maritime) a eu lieu. Chaque année, les familles des neuf personnes qui ont péri dans la grotte, parmi lesquelles trois enfants, se retrouvent devant une stèle érigée en leur mémoire.

    Et chaque année qui passe, tous se posent les mêmes questions, qui restent toujours sans réponse. Malgré cette chappe de plomb qui s’est refermée sur le drame de Montérolier, les familles sont toujours là. Jamais elles ne renonceront à connaître la vérité, et elles restent déterminées à éclaircir les trop nombreuses zones d’ombres qui entâchent encore ce dossier, pour lequel un juge d’instruction a ordonné un non-lieu en 1997.

    Jamais les familles ne se résoudront à accepter cette décision de justice, qui selon elles n’explique rien et en tout cas pas comment neuf personnes ont pu perdre la vie dans cette grotte. Jamais elles n’accepteront cette vérité officielle d’un feu qu’auraient allumé les enfants. Feu qui aurait provoqué un dégagement de monoxyde de carbone, qui serait la cause des neuf décès… Totalement improbable selon les familles, qui s’appuient sur les déclarations faites à l’époque par certains experts.

    Et chaque année, la même question lancinante se pose : quelle action entreprendre pour faire émerger de nouveaux indices ? Des témoins de cette tragédie pourraient-ils encore s’exprimer pour lever tous les doutes ? Alors que certains faits divers sont parfois résolus jusqu’à près de 30 ans après les faits, peut-on imaginer que de nouveaux éléments viennent éclairer d’un jour nouveau cette dramatique histoire ?

    À l’image de cette nouvelle émission proposée par M6, et intitulée Appel à témoins, qui ambitionne de revenir sur ce qu’on appelle des Cold Case ou pour retrouver des personnes disparues ; peut-on imaginer que des témoignages nouveaux pourraient amener à rouvrir l’enquête et enfin répondre aux questions qui taraudent les familles des victimes de la grotte de Montérolier ?

    Le silence de l’oubli, c’est en tout cas ce que redoutent les familles des victimes. C’est pour cette raison que chaque 21 juin, alors que la France célèbre la musique, à Buchy, on se recueille, pour ne pas oublier ces neuf victimes, parmi lesquelles trois enfants, le père de deux d’entre eux, quatre sapeurs-pompiers et un riverain. Pierre Lampérier, 14 ans ; Thomas Havé, 13 ans ; Nicolas Havé, 14 ans ; Jean-Jacques Havé, 41 ans ; Gérard Duvivier, 35 ans ; Laurent Pannier, 32 ans ; Fabrice Pigny, 22 ans ; Bruno Poullain, 32 ans ; Jean-Yves Soulard, 36 ans.

    Chaque année ces noms sont égrenés, pour que les familles sachent que personne ne veut oublier le drame qu’elles continuent de vivre, année après année… Source : 76actu du 20/06/2021.

     

     

    Géolocalisation des Sabbats  

     

    Aux environs de Vassy (14), le village de Jean-le-Blanc (14), Beaumont-le-Roger (27), le mont Bonnet Vire (14), les rochers de Clécy (14), la butte Brimbal entre Sourdeval (50) et Tinchebray (61), la mare de Bouillon (50), dans la forêt de Néhou (50), à Méautis (50), aux bois d'Etenclin (50), aux bois de Lithaire (50), forêt de Barnavast (50), dans la contrée du Theil (50), dans la contrée de Saussemesnil (50), le mont Margantin (61), Gaillefontaine (76), à Bully-la-Fosse (76), à Aliermont (76), au Mesnil-Esnard (76), à Londinière (76), à Fréauville (76), à Pont-Angot (61), sur la Dives vers Vicques (27), à Louviers (27), à Gisors (27), à Tosny (27), à Saint-André et Saint-Georges-de-Bohon (50), le mont Etenclin près de la Haye-du-Puits (50), Montchauvet (14)

    Sources : Le Tenneur René - Magie Sorcellerie et fantastique en Normandie -1979.

     

     

    Extrait du Catalogue de Normandie - France - Ovnis : Seine-Maritime (76), Orne (61), Manche (50), Calvados (14)
     
    Vous pouvez nous aider à vous informer sur les ingérences des ovnis en nous communiquant les nouvelles ou les anciennes observations de Normandie (témoignages ou presse) à ufo.genpi@gmail.com ou en les publiant publiquement. Merci d’avance.
     

    Retour

    Accueil

     

     

    « Duclair (76) La Tranchée (14) »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :