• L'Apocalypse des Ovnis : Livre III - Chapitre XLVI : Les Grandes Moissons

     

     

     

     

    « Les Vérités que l’on désire le moins écouter sont celles qu'on devrait entendre le plus »

    [Guilhem Orloff - 1977]

     

    Débat Interne du 05/01/2020

    Ufo-Génpi-Normandie-France-Ovnis

    (extraits)

     

    Les Noosphères Endo-Exogènes s'en prennent-elles aux Humains ?

     

    C'est le ressenti de la plupart de nos Vigies, lorsqu'elles sont confrontées à ces Noosphères, Nuées /Lumineuses, survolant & éclairant de près la surface de la mer, la Canopée, les  Futaies et les Haies, pour y débusquer leurs résidents habituels, comme les Poissons, les Oiseaux et les Insectes, ou autres animaux qui sont dans l'incapacité de leur échapper.

    Elles se servent aussi des Humains comme "Incubateurs", qu'elles inséminent.

    On constate alors, chez les Humains, tombés sous leur emprise psychique, des troubles Bipolaires, & des agissements "déséquilibrés", incompréhensibles ou inexplicables, jusqu'à des comportements débordants, suicidaires ou des Crises de Folie meurtrière.

     

    L'Apocalypse des Ovnis : Livre III - Chapitre XLVI : Les Grandes Moissons

     

     

     

    C'est le Principe du Vampirisme : prendre possession, assimiler & absorber la Force Vitale des Êtres Vivants, qui finissent par en perdre la raison.

     

    Malheureusement, même si quelques-unes de ces "Évidences", parmi les plus dramatiques, sont maintenant sérieusement documentées & suffisamment instruites comme les cas d'agressions des Ovnis contre les Humains, au ranch Skinwalker de l'Utah, au Brésil, comme à Colares en 1977 [Cf. Article :  Le phénomène « Chupa-Chupa » en Amazonie, en bas de Page : NdT] , les intrusions des "Ultra-Terrestres", apparus à Point Pleasant en Virginie-Occidentale, en 1966 & 1967, et qui ont été investiguées en profondeur par le journaliste-enquêteur John Keel  dans sa "Prophétie des Ombres", ou encore l'affaire du col Dyatlov, du 01/02/1959, en Russie, qui a refait surface depuis la découverte d'une 10ème victime en 2016, la quasi-totalité des cas ne dépasse pas l'Omerta Médiatique, et ces événements sont classés le plus souvent dans les affaires de meurtres non-résolus ou des disparitions mystérieuses des personnes.

    Charles Fort nous prévenait déjà dans son Livre des Damnés paru en 1919 :

    « Je crois qu’on nous pêche. Peut-être sommes-nous hautement estimés par les supers-gourmets des sphères supérieures. »

     

    Les Grandes Moissons

     

     

     

    Du point de vue de ces Créatures Noosphères /Métamorphes la généralisation des Holocaustes de Masse que sont  les Guerres Modernes ont sans doute remplacé avantageusement les Sacrifices Rituéliques des Religions Antiques, afin de combler leurs Besoins en Énergie Vitale et en Fluides Subtiles du fait de l'expansion surnuméraire de leur Implantation et de leur Développement sur notre Terre.

     

    L'Humanité est soumise, depuis l'Aube des Temps, à un Régime de Prédations de la part de ces Entités Endo-Exogènes Polymorphiques, qui vampirisent les Êtres Vivants, Planète après Planète, comme le montre la Grande Moisson avec le film sorti en 2019, Jupiter : Le Destin de l'univers !

     

    Et il est plus que probable que les "Nécropoles" des Pierres Dressées de la Préhistoire jusqu'aux "Castrum Templum", édifiés tout au long de notre Histoire, ont pendant longtemps servi de support pour alimenter cette Prédation, afin de la réguler & de la canaliser, sous couverture Religieuse. 

     

     Cette "Canalisation Religieuses" ne suffirait plus à notre époque pour répondre aux exigences grandissantes & surabondantes des Poly-Métamorphes Endo-Exogènes qui investissent notre Planète.

     

    Pour autant, suite à l'affaiblissement continu des "Empires Religieux", les Endo-Exogènes ont suscité dans les Sociétés Modernes d'autres Supports pour combler leurs Déficits d'Oblations en "Chair à Canon" &  en "Âmes à Démons", tels les Courants Ésotériques/Occultes, et plus récemment les Mouvements Ufologiques & Para-Ufologiques, qui sont les nouveaux Porte-Paroles des "Anciens Dieux, des Anges Gardiens, des Guides Ascensionnés", ou des "Entités Extraterrestres Éthérées", permettant à ces Créatures Noosphères /Métamorphes de se camoufler, afin de perpétuer leurs exactions coupables, en toute impunité.

     

    Dans la pratique, on y discute, prudemment, de "RR4 et de Visites en Chambre Ufologiques" au lieu de les dénoncer ouvertement comme des Actions Délictuelles ou des Actes Criminels, ces Viols-Kidnappings & ces Pédo-Abductions.

     

     Dramatiquement, ces soi-disant extraterrestres "Petits Gris" & autres "Grands-Blonds", abusent de l'Intégrité Physique et Psychique d'un grand nombre d'Adultes & d'Enfants.

     (à suivre)

     

     

    Le phénomène « Chupa-Chupa » en Amazonie

     

    En Amazonie, les OVNIS sont appelés les "aparelhos" [les machines] par des victimes et la violence de ces choses extraterrestres, principalement dans leurs attaques sur des femmes, ont fait nommer ce phénomène bizarre : "Chupa-chupa." [Suce-Suce]

     

    (http://www.forum-ovni-ufologique.com/t13248-1977-les-evenements-ovni-de-colares#ixzz3SDPAQGGH.) 

     

    Des objets lumineux étranges sont apparus au-dessus des quelques villes de la région. Ces objets projetaient souvent de minces rayons, apparemment de lumière, dirigés vers les gens. Les personnes touchées s'évanouissaient et se sont réveillaient avec une anémie étrange. Elles témoignent qu'elles se sentaient comme si une partie de leur sang a été prélevée par les rayons étranges.

     

    Le Senor Sebastião Vernek Miranda a décrit son expérience comme suit : "J'étais là avec mon épouse, Palmira, devant l'église sur le front de mer, quand, vers environ 20:00, nous ont vu une lumière intense, orangée, arriver de la mer vers la ville. Pendant qu'elle s'approchait, elle s'est élevée, et puis, se déplaçant rapidement, a disparu vers la partie intérieure de l'île."

     

    Le coiffeur Carlos Cardoso de Paula, âgé de 49 ans, vivant au numéro 231 de la Travessa Deodora Da Fonseca, a eu une rencontre encore plus rapprochée avec des "lumières", comme il le rapporte lui-même :

     

    "Tout le monde était endormi à part moi. J'étais en train de fumer une dernière cigarette quand soudain une boule de feu est entrée dans notre maison, vers le haut, près du pignon. Elle a commencé à tourner en rond dans la salle et puis est finalement venue très près de mon hamac. Elle est remontée le long de ma jambe droite jusqu'à mon genou (sans toucher ma peau). J'ai observé avec beaucoup de curiosité pendant qu'elle se déplaçait vers mon autre jambe. Alors j'ai commencé à me sentir faible et somnolent. Ma cigarette est tombée de ma main et je suis sorti en criant. L'aérolithe a rapidement disparu et tout le monde s'est réveillé. Je pense qu'elle avait recherché une veine dans mon corps mais n'est pas parvenu à le faire. Pendant que son éclat croissait j'ai senti une sorte de chaleur venir d'elle."

     

    En fait, tellement de gens ont rapportés avoir été attaqués par des faisceaux de lumière sortis de petits moyens ou grands OVNIS dans ce secteur que seulement quelques un sont mentionnés ici.

     

    Ovni à Mosqueiro au sud de Colares

     

    Le 20 octobre, trois femmes ont été frappées sur leur poitrine par les faisceaux de lumière : "chacune des trois a été atteinte d'une tension nerveuse énorme et d'une sorte de lassitude inconnue" comme si elles recevaient des décharges électriques constantes" écrivit un journal.

     

    Dans la soirée du 29 octobre, Benedito Campos et son épouse de dix-sept ans Silvia Mara étaient à leur domicile, quand "ils ont repéré un objet ovale et argenté émettant un faisceau verdâtre comme un phare, vers la salle où ils se trouvaient. Très étonnés, ils se sont rapprochés d'une petite fenêtre et, au moment où ils faisaient cela, un rayon se projeta à travers la fenêtre et atteignit directement Silvia, la jetant dans une sorte d'état de transe." Silvia, qui était alors enceinte, s'est évanouie, sur quoi deux entités sont apparemment entrées dans la maison portant quelque chose ressemblant à une torche dorée et "le faisceau a de nouveau frappé Silvia, cette fois dans le bras gauche au niveau du poignet. Ses veines ont semblé "se soulever" comme gonflées par le faisceau qui les frappaient." 

     

    Plus tard, alors qu'il s'était rendu chez un voisin, Benedito a été également brièvement paralysé par un rayon lumineux. Craignant la perte du bébé à naître, le mari et l'épouse ont été transportés de nuit par bateau à la clinique médicale de Mosqueiro, suivis pendant tout le trajet par l'OVNI, qui n'a plus fait d'autre tentative de leur nuire. Ils sont restés là pendant trois jours, où l'épouse put récupérer, mais Benedito "était dans un état de dépression grave pendant quelques jours, ses fonctions motrices perturbées et, selon les propos de sa mère, "pleurant fréquemment." 

     

    L'activité des OVNIS au-dessus de l'île de Colares était si intense que les gens ont commencé à penser que les "Chupa-chupas" essayaient d'établir une sorte de contact avec eux. Telle était l'opinion exprimée par le Sr Raimundo Ferreira "Mimi" Monteiro. Il pense toujours que les engins provenaient des fonds de la mer ou d'une sorte de base sous-marine située dans le comté de Marajó ou peut-être dans la région du Caldeirão.

     

    Alfredo Bastos Filho, un ancien maire de ville, a confirmé ceci et a indiqué : "oui, en effet, je puis vous dire qu'il n'y avait alors pas un instant de tranquillité. La population était terrifiée par cette affaire de "Chupa-chupa". Je suis même parvenu à voir en personne "Mirota", une des femmes victimes des rayons qui était en traitement médical à la clinique de santé."

     

    Les autochtones ont été tellement effrayés que plusieurs des femmes et des enfants ont quitté la ville. Les hommes qui sont restés allumaient des feux pour monter la garde la nuit, faisant en outre éclater des feux d'artifice et frappant des bidons à chaque fois qu'ils ont vu l'approche des Chupa-chupas. D'autres s'enfermaient dans leurs maisons par crainte du phénomène. On a mentionné plus tard que plus les gens faisaient de vacarme et de feux d'artifice pour les éloigner, plus ces engins s'approchaient d'eux. 

     

     

    Des blessés et un mort 

     

    En Novembre 1977 le médecin en charge de la santé publique dans l'île, le docteur Wellaide Cecim Carvalho, a pris soin d'environ 35 personnes prétendant avoir été touché par l'étrange rayon. Elle a pris des échantillons de sang, et a conclu que les victimes ont souffert d'hyperémie généralisée, de maux de tête chroniques superficiels, de brûlures, de fièvres intenses, de nausées, tremblements dans le corps, raideurs, asthénie et présentaient de très petits trous dans la peau là où ils avaient été frappés par les rayons. 

     

    Elle a écrit : "tous avaient souffert de lésions au visage ou dans la région thoracique." Les lésions, ressemblant à des dommages de radiations, "ont commencé par le rougissement intense de la peau dans le secteur affecté. Plus tard les poils tombaient et la peau tournait au noir. Il n'y avait aucune douleur, seulement une légère chaleur. Des marques de petites piqûres dans la peau pouvaient également être notées. Les victimes étaient des hommes et des femmes d'âges variables, sans liens entre eux." 

     

    En décrivant leurs expériences avec ces faisceaux lumineux, la plupart des victimes ont affirmé qu'elles ont été "immédiatement immobilisées, comme si un poids très fort pesait sur leur poitrine. Le faisceau avait environ sept ou huit centimètres de diamètre et était de couleur blanche. Il ne les traquait pas mais les frappaient soudainement. Quand ils ont essayé de crier aucun son ne sortait, mais leurs yeux sont restés ouverts. Le faisceau était ressenti comme chaud, "presque aussi chaud qu'une brûlure de cigarette," à peine tolérable. Après quelques minutes la colonne de lumière se rétractait lentement et disparaissait." La plupart des symptômes ont disparu en général après une semaine.

     

    A Agulhas Fincadas, Mme Maria Lopes, habitante de Vila Gorete, aux confins du Rio Tapajós, dans le voisinage de Santarém (Pará), raconte son cas impliquant des engins étranges qui absorbent l'énergie des êtres humains, connus sous le nom de Chupa-Chupa. "J'ai vu un objet se poser tranquillement dans les buissons ici tout près... Il avait attaqué deux hommes et une femme, qui avaient commencé à se déplacer avec deux pêcheurs", raconte Maria. D'autres gens de l'endroit avaient été paralysés en observant la scène et des hommes ont été tués dans des circonstances identiques. Au cœur de chacun des décédées ils y avaient eu des ensembles de petits trous comme des dizaines d'aiguilles." 

     

    Beaucoup s'étaient blessés en essayant d'échapper à un de ces objets étranges. Dans de nombreux cas, les marques laissées par les rayons sur la peau de victimes étaient des marques qui pouvaient avoir jusqu'à huit petits trous. Dans ces occurrences, l'appellation de Chupa-Chupa semblait bien appropriée car elles avait perdu jusqu'à approximativement 300 ml de sang par ces blessures. 

     

    Ce fut le cas pour Claudomira, une habitante de l'île de Colares. Elle affirme que sa famille ne trouvait déjà plus un sommeil normal à cause de la crainte de ces engins. "En un de ces jours, après minuit, je me suis réveillée en raison d'un flash puissant, une sorte de rayon de lumière verte claire focalisée qui est descendue du haut du toit vers ma poitrine gauche. J'ai essayé de crier, mais ma voix n'a pas fonctionné. J'ai senti une agréable chaleur ... Plus tard, ce faisceau de lumière a diminué et j'ai vu que j'ai été brûlée."

     

    Claudomira a indiqué qu'elle a aperçu un objet étrange, ressemblant à un parapluie, duquel un être de peau claire, avec des yeux "orientaux" et de grandes oreilles sortit. Selon elle, la créature était habillée d'un vêtement vert serré et avait eu une sorte de pistolet dans la main, qui a émis le faisceau lumineux. A ce moment, Claudomira s'est senti perforé comme par des aiguilles sur son sein. " 

     

    Après cela, j'ai ressenti une migraine et une grande faiblesse, qui m'a laissée prostrée pendant plusieurs jours." Le lendemain de l'événement, elle avait été dirigée vers l'unité sanitaire de la ville, où elle a été prise en charge par le docteur Wellaide Cecim Carvalho, qui l'a envoyée à l'institut médical Renato Chaves, à Belém, pour des examens de complément. Son malaise et ses migraines constantes ont duré de nombreux jours, suivis de fatigue et de faiblesse. Des années après, Claudomira ne se sent toujours pas complètement remise. "Ma santé n'est jamais redevenue la même depuis cette nuit." Elle n'est pas la seule avoir vécu une telle situation. Une estimation dit que des milliers de gens, également des hommes, avaient souffert les attaques du Chupa-Chupa dans les années de 1970 à 1980, et ces incidents se produisent toujours aujourd'hui, bien que moins fréquemment.

     

    "Les séquelles émotives et physiques sont très communes dans ces cas," affirme le docteur Wellaide Cecim Carvalho, qui a pris soin de Claudomira. Bien qu'elle ait été sceptique et qu'elle ait d'abord cru que les histoires de Chupa-Chupa étaient des croyances populaires ou de la sorcellerie, le Dr Wellaide a fini par être convaincue de la véracité des cas quand elle a été confrontée à leur fréquence croissante. "Avec l'augmentation du nombre des personnes blessées, j'ai commencé à accorder plus d'attention aux dommages existants. J'ai vu les choses qui n'existent pas dans mes livres médicaux," dit-elle. Selon elle, les victimes de Chupa-Chupa présentaient des brûlures des plus étranges, pas comme celles provoquées par le feu ou l'eau chaude, comme on pourrait le penser, mais très semblables à celles produites par des irradiations de cobalt.

     

    "Les dommages changeaient avec le temps. D'abord cela commençait par une raideur intense dans le secteur touché, ce que l'on appelle une hyperémie. Plus tard, les poils et cheveux de la région affectée commençait à tomber (alopécie) et des jours plus tard la peau pelait. "Dans cette période de développement," a dit Wellaide, "il était possible de noter des trous, semblables aux perforations par des aiguilles." Un des cas les plus intéressants dont elle a assuré les soins s'est produit avec une dame qui avait des problèmes cardiaques. Elle est arrivée au bureau du docteur très nerveuse et immédiatement elle a montré son sein gauche, sur lequel il y avait deux trous étranges. 

     

    En 1977, l'ile brésilienne de Colores est visitée par des Objets volants inconnus pendant des mois. On voit tous les jours toutes sortes d'engins de toutes tailles et toutes formes, arrivant du nord, depuis le ciel voire sortant des eaux.

    Finalement, devant la menace tous les habitants évacuent l'ile.

     

     

     

    La Mort de Joao Prestes Filho. 

     

    Le second cas de mort consécutive que nous allons évoquer est due à une observation d’O.V.N.I. se situant également au Brésil. C’est, nous allons le voir, dans des conditions atroces qu'a péri, un Brésilien de 40 ans, du nom de Joao Prestes Filho : 

     

    (www.taverne-etrange.com/m/article-2047369.html)  

     

    A Aragariguama, petit bourg tranquille de l’État de Sao Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région … En 1946, le jour du Mardi-Gras, Joao Prestes Filho et son ami Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie de pêche. Avant de partir, Joao a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebâillée pour lui permettre de rentrer. C’est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l’air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa sœur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu’il a tenté d’ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d’on ne sait où, l’a atteint. La sœur de Joao appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourues, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de Sao Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l’habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de Joao, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.

     

    Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l’eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger ; les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car Joao parle normalement. Chose incroyable mais vraie : à aucun moment, Joao ne ressent la moindre douleur. Puis, brusquement, en l’espace de deux heures, le corps du Brésilien achève de se désagréger : les os et les dents sont complètement à nu ; le nez et les oreilles se détachent et roulent au sol. Ses yeux sont écarquillés de terreur et, de sa bouche désarticulée et grotesque, s’échappent des sons inaudibles. Atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent Joao sur une charrette qui doit l’emmener jusqu'à l’hôpital le plus proche. Mais le malheureux ne l’atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l’agression du faisceau de lumière. Il n’y eut pas d’examen médical. Seul un certificat de décès, signé par les témoins, fut dressé. Et sur ce certificat, une mention unique, qui ne reflète guère la mort effroyable de Joao : « Mort par brûlures généralisées. » Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevées, ni sur les lieux de l’agression, ni à l’intérieur de la maison où rien n’avait disparu.

     

    Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants d'Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel…[réf aux ovnis qui tuent !] . Cf. OVNIS danger. Appel à la vigilance - Bob Pratt - Éditions Trajectoire (02/2010).

     

     

     

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